mardi 3 novembre 2009

«Le fond du problème, c’est l’islam, pas les minarets»


Tariq Ramadan, l’un des 100 hommes les plus influents du monde selon le «Time», à l’Hôtel Richemond, à Genève, le 22 octobre dernier.
Philippe Pache

Craint, détesté ou adulé, le Genevois Tariq Ramadan, professeur d’études islamiques contemporaines à l’Université d’Oxford, publie un nouveau livre de manière simple et vulgarisée, qui s’arrache en librairie. Il dit tout: les minarets, la lapidation, Israël, l’Iran, Ben Laden, Sarkozy ou le pacs…

Par Arnaud Bédat

Tariq Ramadan, dès qu’on prononce votre nom, vous cristallisez souvent la haine. Pourquoi faitesvous aussi peur?

Je crois que ce qui fait peur, c’est ma visibilité. Je concentre l’ensemble des fantasmes et des peurs que certains peuvent avoir sur l’islam et les musulmans. Je suis au paysage intellectuel ce que le minaret est à la rue et je deviens une sorte de symbole ou d’épouvantail qui cristallise tous les soupçons.

Suite de l'article de l'Illustré

1 commentaire:

Anonyme a dit…

« Je crois que ce qui fait peur, c’est ma visibilité. Je concentre l’ensemble des fantasmes et des peurs que certains peuvent avoir sur l’islam et les musulmans. Je suis au paysage intellectuel ce que le minaret est à la rue et je deviens une sorte de symbole ou d’épouvantail qui cristallise tous les soupçons. » Je…je…je

Alors que vous n’êtes qu’un cupide, narcissique, imbu de lui-même, qui s’entend parler, assoiffé de pouvoir et de reconnaissance!
Vous avez développé un véritable culte ….de vous-même. On vous appelle au chevet des malades pour qu’ils ne meurent pas frustrés pensez-vous !
Disparaissez, vous n’avez aucune légitimité, et vous n’avez pas à parler au nom des musulmans..
Un groupe de musulmans