L'Australie envisage de soumettre les futurs candidats à l'immigration à un examen de langue anglaise et à des tests de connaissance générale. Est-ce une manière pour les autorités australiennes de serrer la vis en terme d'immigration ?
En direct de Sydney, Jean-Pierre Zajac
mardi 9 mai 2006
Election du Conseil des droits de l'homme de l'ONU, la Suisse candidate
Lire le dossier de Swissinfo
Ce dossier de Swissinfo est publié à l'occasion de la tentative de la Suisse de se faire élire au conseil des droits de l'homme...
Extrait:
Les points noirs de la Suisse
Alain Bovard en profite pour pointer les points noirs de la Suisse en matière de respect des droits de l'homme.
«Amnesty international a dressé le bilan de l'ensemble des pays candidats au Conseil. Pour la Suisse, rappelle-t-il, les manquements découlent du durcissement de la législation à l'égard des étrangers.»
Amnesty international s'inquiète aussi des loi sur les étrangers et sur les requérants d'asile - deux textes qui doivent faire l'objet d'un scrutin populaire.
Cela dit, la Suisse - si elle est élue au Conseil - devra rendre des comptes, puisque chaque membre fera l'objet d'un examen durant son mandat.
Ce dossier de Swissinfo est publié à l'occasion de la tentative de la Suisse de se faire élire au conseil des droits de l'homme...
Extrait:
Les points noirs de la Suisse
Alain Bovard en profite pour pointer les points noirs de la Suisse en matière de respect des droits de l'homme.
«Amnesty international a dressé le bilan de l'ensemble des pays candidats au Conseil. Pour la Suisse, rappelle-t-il, les manquements découlent du durcissement de la législation à l'égard des étrangers.»
Amnesty international s'inquiète aussi des loi sur les étrangers et sur les requérants d'asile - deux textes qui doivent faire l'objet d'un scrutin populaire.
Cela dit, la Suisse - si elle est élue au Conseil - devra rendre des comptes, puisque chaque membre fera l'objet d'un examen durant son mandat.
lundi 8 mai 2006
Témoignage D'Antonio Hodgers
Ecoutez la séquence de la Première et le témoignage d'ancien requérant d'asile du président du parti vert à Genève sur la commémoration de la mort de son père tué il y a 30 ans par la junte argentine.
Le dossier immigration de la Première

Lire le dossier de la Première qui regroupera à terme une dizaine de contributions de spécialistes et d'interventions de ses correspondants en Europe.
La Grande Bretagne est l'un des trois pays de l'Union avec l'Irlande et la Suède à avoir ouvert sans restrictions son marché du travail aux nouveaux pays membres.
Ecoutez la séquence
Christoph Blocher lance un projet d'apprentissage pour les réfugiés
Christoph Blocher veut améliorer les perspectives professionnelles des réfugiés reconnus. En septembre, le conseiller fédéral lancera...
Lire la dépêche
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Le Temps - Courrier des lecteurs
Le Temps - Courrier des lecteurs
C'est avec une profonde consternation et aussi, en tant que chrétien, avec une profonde humiliation que j'ai pris connaissance de la pitoyable prise de position des délégués du PDC lors de leur réunion à Coire sur le douloureux dossier des requérants d'asile et des étrangers (LT du 01.05.06). Car c'est par un véritable plébiscite qu'ont été approuvées les deux lois sur l'asile et sur les étrangers! A la suite de cette décision, c'est avec des minuscules que le sigle de ce parti doit être écrit. Car il bafoue, il piétine les bases fondamentales, les valeurs mêmes de ce mot «chrétien» qui n'a plus aucun sens aux yeux des membres dirigeants de ce parti.
La démagogie n'a plus de limite car ce qu'il faut uniquement comprendre à travers cette prise de position est l'approche des prochaines élections fédérales en 2007. On essaye d'attirer le plus grand nombre possible d'électeurs prêts à se ranger du côté de l'UDC pour ce qui est du problème touchant aux requérants d'asile et aux étrangers. Le «pdc» tente de se justifier par des explications nauséabondes pour soi-disant lutter plus efficacement et pouvoir ainsi, par exemple, renvoyer les requérants déboutés. Dès l'instant où l'on sait qu'aujourd'hui ils sont, pour la plupart, déboutés!
En adoptant une telle attitude le «pdc» attente gravement à la dignité de l'Etre humain et en encourageant le durcissement de la loi sur l'asile et sur les étrangers à travers l'utilisation du mot «chrétien», il trahit le citoyen car, par cette décision, le parti démocrate «chrétien» se rapproche dangereusement de la droite de la droite.
Dans le dictionnaire, le mot «chrétien» veut dire: «qui appartient à l'une des religions issues de la prédication du Christ». Il est grand temps je pense que ce parti modifie son nom!
C'est avec une profonde consternation et aussi, en tant que chrétien, avec une profonde humiliation que j'ai pris connaissance de la pitoyable prise de position des délégués du PDC lors de leur réunion à Coire sur le douloureux dossier des requérants d'asile et des étrangers (LT du 01.05.06). Car c'est par un véritable plébiscite qu'ont été approuvées les deux lois sur l'asile et sur les étrangers! A la suite de cette décision, c'est avec des minuscules que le sigle de ce parti doit être écrit. Car il bafoue, il piétine les bases fondamentales, les valeurs mêmes de ce mot «chrétien» qui n'a plus aucun sens aux yeux des membres dirigeants de ce parti.
La démagogie n'a plus de limite car ce qu'il faut uniquement comprendre à travers cette prise de position est l'approche des prochaines élections fédérales en 2007. On essaye d'attirer le plus grand nombre possible d'électeurs prêts à se ranger du côté de l'UDC pour ce qui est du problème touchant aux requérants d'asile et aux étrangers. Le «pdc» tente de se justifier par des explications nauséabondes pour soi-disant lutter plus efficacement et pouvoir ainsi, par exemple, renvoyer les requérants déboutés. Dès l'instant où l'on sait qu'aujourd'hui ils sont, pour la plupart, déboutés!
En adoptant une telle attitude le «pdc» attente gravement à la dignité de l'Etre humain et en encourageant le durcissement de la loi sur l'asile et sur les étrangers à travers l'utilisation du mot «chrétien», il trahit le citoyen car, par cette décision, le parti démocrate «chrétien» se rapproche dangereusement de la droite de la droite.
Dans le dictionnaire, le mot «chrétien» veut dire: «qui appartient à l'une des religions issues de la prédication du Christ». Il est grand temps je pense que ce parti modifie son nom!
Un droit de séjour même sans travail
Le difficile chemin vers l'Olympe social
Lire l'article de Virginie Poyetton dans le Courrier
«Le travail des immigrés permet aux gouvernements européens de normaliser et d'étendre à l'ensemble de la population les conditions intolérables auxquelles sont soumis ces migrants.» Vendredi, lors d'un atelier sur le travail et la migration, le français François Brun, du Centre d'études sur l'emploi en France, dénonçait l'utilitarisme migratoire pratiqué par les Etats européens.
Une des principales revendications du mouvement de défense des droits des migrants à Athènes a été la séparation claire du droit de séjour des étrangers de l'obtention d'un contrat de travail. «La conditionnalité du titre de séjour n'est pas nouvelle, c'est un modèle qui existe en Suisse depuis 1930, a ajouté le chercheur français Alain Morice. Le contrat permet au patron d'exercer une pression sur l'employé. La menace de non-renouvellement de ce contrat explique l'acceptation par le migrant de conditions de travail infra-humaines.»
Le deuxième axe de mobilisation important du mouvement pour l'année à venir sera la dénonciation de l'externalisation des camps. Avocate tunisienne, Saida Said mettait les militants en garde, jeudi lors d'un atelier sur l'asile, contre les politiques européennes visant à exporter le problème de la migration avec la complicité des gens sur place. En construisant des «prisons» dans les pays du Maghreb, les Etats espèrent empêcher l'immigration d'Afrique vers l'Europe.
Les différentes associations ont décidé d'organiser une manifestation paneuropéenne le 7 octobre prochain en commémoration des immigrés africains qui, le 3 octobre 2005, perdaient la vie en tentant de franchir les barbelés de la forteresse Europe à Ceuta et Melilla
Lire l'article de Virginie Poyetton dans le Courrier
«Le travail des immigrés permet aux gouvernements européens de normaliser et d'étendre à l'ensemble de la population les conditions intolérables auxquelles sont soumis ces migrants.» Vendredi, lors d'un atelier sur le travail et la migration, le français François Brun, du Centre d'études sur l'emploi en France, dénonçait l'utilitarisme migratoire pratiqué par les Etats européens.
Une des principales revendications du mouvement de défense des droits des migrants à Athènes a été la séparation claire du droit de séjour des étrangers de l'obtention d'un contrat de travail. «La conditionnalité du titre de séjour n'est pas nouvelle, c'est un modèle qui existe en Suisse depuis 1930, a ajouté le chercheur français Alain Morice. Le contrat permet au patron d'exercer une pression sur l'employé. La menace de non-renouvellement de ce contrat explique l'acceptation par le migrant de conditions de travail infra-humaines.»
Le deuxième axe de mobilisation important du mouvement pour l'année à venir sera la dénonciation de l'externalisation des camps. Avocate tunisienne, Saida Said mettait les militants en garde, jeudi lors d'un atelier sur l'asile, contre les politiques européennes visant à exporter le problème de la migration avec la complicité des gens sur place. En construisant des «prisons» dans les pays du Maghreb, les Etats espèrent empêcher l'immigration d'Afrique vers l'Europe.
Les différentes associations ont décidé d'organiser une manifestation paneuropéenne le 7 octobre prochain en commémoration des immigrés africains qui, le 3 octobre 2005, perdaient la vie en tentant de franchir les barbelés de la forteresse Europe à Ceuta et Melilla
Amnesty recommande de rejeter les lois Blocher
La section suisse d'Amnesty International (AI) recommande de rejeter les lois sur l'asile et sur les étrangers mises en votation le 24 septembre. Les 200 délégués, réunis ce week-end à Delémont, ont adopté à l'unanimité une résolution en ce sens. Dans la loi sur l'asile, la possibilité de non-entrée en matière sur les demandes déposées par des personnes dépourvues de papiers d'identité et le délai de recours limité à cinq jours augmente considérablement le risque de décisions erronées, ont estimé les délégués lors de leur assemblée annuelle.
Lire la dépêche d'AP
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dimanche 7 mai 2006
Dérapage du président des jeunes UDC bernois
Erich Hess a déclenché un tollé hier soir au Conseil de ville de Berne. Alors que son parti l'avait obligé à s'excuser pour avoir comparé les requérants d'asile à des fourmis, il a simplement dit qu'on l'avait mal compris et il en a rajouté. Des détails avec Fabian Greub.
Ecoutez la séquence du Journal de midi de la Première
Ecoutez la séquence du Journal de midi de la Première
samedi 6 mai 2006
Attaque en justice contre l'aide au NEM

Lire l'article de MIchael Rodriguez dans le Courrier:
L'aide sociale de troisième classe des requérants d’asile vaudois restera encore à quai pour un moment. La loi qui prévoit de n’octroyer qu’une aide minimale aux personnes frappées de non-entrée en matière, votée par le Grand Conseil en mars dernier, est attaquée devant la Cour constitutionnelle. Les auteurs du recours, requérants d’asile frappés de non-entrée en matière ou bénéficiaires d’une admission provisoire, sont appuyés dans leur démarche par le Service d’aide juridique aux exilés. Ils remettent en cause la conformité aux normes juridiques suisses et européennes de plusieurs points de la loi sur l’aide aux requérants d’asile.
La carotte et le bâton Les recourants s’en prennent d’abord aux conditions d’attribution de l’aide d’urgence, dont le principe a été introduit par les autorités fédérales en avril 2004. Ils s’inquiètent de ce que l’instance responsable de décider de l’octroi de ces prestations ne soit autre que le Service vaudois de la population
(SPOP), compétent pour déclencher les procédures de renvoi forcé. Comme les requérants devront se rendre au SPOP pour avoir droit à une aide, ils risquent d’être mis en danger. Selon les recourants, la nouvelle loi serait aussi susceptible de porter atteinte à la sphère privée des requérants. Principal point litigieux: le système des visites non annoncées, qui pourront être faites en tout temps dans les centres d’hébergement de la Fondation pour l’accueil des requérants d’asile (FAREAS) ainsi que dans les appartements qu’elle met à disposition. Dans son projet, le Conseil d’Etat avait limité ces contrôles aux cas où des délits seraient soupçonnés. Mais le parlement avait souhaité aller plus loin, alors que même le ministre en charge du dossier, l’UDC Jean- Claude Mermoud, s’était montré sceptique.
La requête adressée à la Cour constitutionnelle se penche en outre sur l’aspect pécuniaire de la loi sur l’aide aux requérants d’asile. Comme c’est déjà le cas actuellement, les requérants autorisés à travailler ne toucheront pas directement leur salaire, qui transitera d’abord par la FAREAS. Un état de fait qui semble difficilement compatible avec le fait que c’est bien le travailleur, et non la fondation, qui est lié par contrat à l’employeur. Enfin, les recourants estiment que
l’accès aux soins médicaux est insuffisant. Les requérants frappés de non-entrée en
matière n’auront droit, en effet, qu’à des soins d’urgence. Ils seront donc sortis du
cadre de l’assurance-maladie de base, rendu pourtant obligatoire par la LAMal. La loi
ne précise pas, en outre, ce que recouvrent ces soins minimaux.
Aide à la survie Le principe même de l’aide d’urgence, qui se limite à des prestations en nature indispensables à la survie, n’est pour l’instant pas remis en question. Il semble en effet qu’une éventuelle action en justice sur ce point aurait plus de chances d’aboutir au moment de l’application de la loi. C’est par exemple en constatant que, dans la pratique, l’aide d’urgence ne permet pas aux requérants de mener une existence «conforme à la dignité humaine», comme le stipule le nouveau texte, qu’un recours pourrait être déposé. Pour l’heure, la loi sur l’aide aux requérants d’asile est en panne et ne pourra pas entrer en vigueur au 1er juin prochain comme prévu initialement. Tout au plus le Grand Conseil pourrait-il adresser une demande à la Cour constitutionnelle, visant à faire lever l’effet suspensif. A noter encore que le texte litigieux prévoit aussi, dans un deuxième volet, de transformer la FAREAS en établissement de droit public, qui porterait alors un nouveau nom.
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