vendredi 15 avril 2005

Le SPOP dicte sa loi aux maîtres d'apprentissage



Une enquête parue dans le journal "La Côte" démonte une des nouvelles techniques de management des requérants (après le chantage et le mensonge); le faux dans les document.
En effet pour pouvoir plus facilement expulser un jeune apprenti voici ce que rapporte cet article (aussi publié dans le courrier).
Il s’est vu signifier son renvoi de Suisse en début d’année, suite à une décision négative de la Commission fédérale de recours en matière d’asile.
La Commission d’apprentissage du Nord vaudois, présidée par le préfet Albert Banderet, a alors rédigé un document officialisant la rupture du contrat de travail «par consentement mutuel». Or, selon le Syndicat vaudois des maîtres de l’enseignement professionnel (SVMEP), ni l’employeur ni l’apprenti n’ont donné leur accord à cette rupture....Quant à l’employeur, Frank Siffert, il se dit surpris à l’évocation d’un prétendu «consentement mutuel» quant au licenciement de son apprenti: j’ai reçu une lettre du Service de la population m’enjoignant de licencier immédiatement B., car il n’avait plus de statut légal en Suisse, mais j’ai toujours dit que j’étais prêt à le garder.
... Ainsi, l’administration aurait contraint la Commission d’apprentissage à donner un motif inexact de rupture de contrat pour faire cesser la formation d’un jeune tombant sous le coup d’une expulsion.

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