lundi 7 janvier 2008

La Suisse envisage d'étendre sa propagande anti-immigration en Afrique

Lire l'article de Valérie de Graffenried dans le Temps
Après le Cameroun et le Nigeria, l'Office fédéral des migrations pourrait mener une campagne en RDC pour dissuader les futurs migrants de venir en Suisse.








Extrait du clip vidéo de l´ODM. Certains médias étrangers n´ont pas hésité à le lier à la campagne anti-étrangers de

dimanche 6 janvier 2008

Une ouvrière chilienne risque d'être séparée de ses enfants

La CDU allemande tentée par le "blochérisme"?

Lire l'article du Temps

A l'approche d'élections régionales, des leaders de l'Union chrétienne-démocrate réclament un renforcement des sanctions contre les délinquants mineurs étrangers.

Stanley Van Tha est de retour

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Stanley Van Tha est arrivé en Suisse en 2003 et a fait une demande d'asile. Ses activités politiques en Birmanie, en faveur des minorités ethniques et de l'opposante Aung San Suu Kyi, le mettaient en danger. Les autorités suisses ont rejeté sa demande d'asile en 2004, jugeant ses motifs peu crédibles. Il a été expulsé en 2004 et remis aux autorités birmanes. Emprisonné, il aurait été torturé pendant trois jours, avant d'être condamné à 19 ans de prison.
Aujourd'hui, grâce à l'intervention de la Suisse et de plusieurs organisations des droits de l'homme, Stanley Van Tha est non seulement libre depuis mi-novembre, mais il a pu rejoindre sa femme et sa fille, restées en Suisse.

Lire à ce sujet

samedi 5 janvier 2008



Après les affiches pour le moins controversée de l'UDC, le SECO relance la polémique avec sa campagne de lutte contre le travail au noir

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SOS Racisme, par la voix de Karl Grünberg son secrétaire général, juge ces affiches maladroites et va en exiger le retrait.

Lire l'article que le Matin consacre à ce sujet

vendredi 4 janvier 2008

Le droit des étrangers sous haute surveillance

Après celui de Genève, c'est un observatoire suisse qui se propose de surveiller les nouvelles lois sur l'asile et les étrangers. Un article de Virginie Poyetton dans le Courrier.

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«Cas 022: Le 27 août 2007, la police bernoise tente de renvoyer par la force la famille Assileck-Dobad, alors que madame en est à sa 34e semaine de grossesse. Brutalement amenés devant l'avion, ils échappent au renvoi grâce à l'intervention du pilote, qui refuse de les embarquer.» Depuis avril 2007, l'Observatoire genevois du droit d'asile et des étrangers répertorie les cas critiques et dénonce les dérapages dans l'application des nouvelles lois adoptées le 24 septembre 2006. Aujourd'hui, l'expérience pilote menée à Genève s'élargit à l'ensemble de la Suisse. Depuis le début de l'année, l'observatoire compte trois antennes dans chacune des régions linguistiques du pays. Sa date de lancement n'est pas un hasard, puisque le 1er janvier correspond à l'entrée en vigueur de la loi sur les étrangers et de la deuxième partie de la loi sur l'asile.

Les promesses de Blocher
L'observatoire est né d'un constat: si 68% de la population suisse a accepté un durcissement de la législation, ce n'est pas parce que la majorité des Suisses sont racistes, c'est principalement parce que l'opinion publique est mal informée sur les conséquences de l'application des lois.
Un sentiment partagé par plusieurs parlementaires qui ont soutenu l'observatoire. «J'étais opposée à ces deux lois qui ne respectent ni les droits de l'homme ni les traités internationaux, témoigne Chiara Simoneschi-Cortesi (PDC/TI). En particulier, j'étais contre la mesure qui vise à refuser une entrée en matière à tout requérant dans l'incapacité de fournir un passeport ou une carte d'identité dans les 48 heures suivant son entrée sur le territoire suisse.» Avec cinq autres parlementaires et une trentaine de personnalités – dont l'ex-conseillère fédérale Ruth Dreifuss et l'ancien chancelier de la Confédération François Couchepin –, la Tessinoise fait partie du comité de soutien à l'observatoire du droit des migrants depuis février 2007. Idem pour Claude Ruey. Le conseiller national libéral vaudois avait mené le comité bourgeois opposé aux deux lois avant les votations. «A l'époque, Christoph Blocher a fait des promesses quant à l'application humaine de ces lois. Cet observatoire permettra de vérifier la portée réelle de ses propos.»

Des faits concrets
Les parlementaires craignent-ils une augmentation des dérapages à partir de 2008? «Ce n'est pas une question de peur. Le dérapage peut être commis dans les deux sens. Il s'agit d'un instrument de surveillance qui nous permettra de mener une discussion objective», soutient Martine Brunschwig Graf (PRD/GE).
Concrètement, l'observatoire suisse devrait suivre le modèle genevois. Au bout du lac, depuis une année, un stagiaire –devenu salarié depuis– recueille les informations sur le terrain, les compulse dans une série de fiches, notes thématiques ou informations brèves et les relaie, dans un troisième temps, auprès des acteurs clés du débat migratoire.
En Suisse alémanique, l'observatoire régional a ouvert ses portes à Saint-Gall et engagé une permanente, en fonction depuis la fin de l'année 2007. Quant au Tessin, une association constituée en avril devrait nommer un coordinateur à Lugano en début d'année.
Les trois observatoires régionaux seront, pour leur part, coordonnés par un secrétariat central basé à Berne dont la structure définitive sera discutée lors de la prochaine assemblée générale en février.

Pour consulter les différents cas inventoriés: www.stopexclusion.ch/observatoire

jeudi 3 janvier 2008

Le réveillon des requérants de Vallorbe

L’équipe du cinéaste Fernand Melgar, qui tourne un documentaire sur le quotidien du Centre d’enregistrement et de procédure (CEP), a tenu à vivre le passage à l’an neuf au cœur de l’institution. Article et photo de Pierre Blanchard pour 24 Heures.


RESPECT Camille Cottagnoud, cameraman,
et Fernand Melgar, réalisateur (à g.),
respectent à la lettre leurs engagements
envers les requérants, le personnel et l’Office
fédéral des migrations. Aucune séquence n’est
volée et aucune image n’est floutée, même s‘ils
doivent renoncer à capter des scènes émouvantes.
VALLORBE, LE 31 DÉCEMBRE 2007

«Depuis le début du tournage, je comprends mieux la parole de l’Apocalypse où Dieu dit «vouloir vomir les tièdes». Ici tout ce vit intensément, l’espoir et le désespoir, le bonheur et le malheur sont portés à leur paroxysme», témoigne Fernand Melgar, qui tourne un film sur le quotidien du Centre d’enregistrement et de procédure de Vallorbe depuis le début du mois de décembre ( 24 heures du 11 décembre).

Une soirée presque semblable aux autres

La soirée du réveillon pour les demandeurs d’asile a ressemblé à celle qu’ils ont l’habitude de vivre chaque jour. A la différence près qu’ils ont pu aller se coucher après les douze coups de minuit, alors qu’en temps normal l’extinction des feux a lieu à 23 heures.
Au rez-de-chaussée, certains résidents utilisaient les téléphones publics, d’autres faisaient les cent pas le long du couloir pendant que la caméra les filmait. A l’étage, les postes de télévision se partageaient l’auditoire entre les amateurs de sport et les mélomanes.
Dans le local des aumôniers, une dizaine d’Africains priaient et dansaient avec ferveur. Un ancien officier de l’armée de Saddam Hussein fraternisait avec des Kurdes. Si elle avait pu passé la soirée à Bogotá, une famille colombienne aurait fait la fête avec ses amis et brûler la poupée?2007 avant de danser dans la rue. A 23 heures, bien des résidents avaient regagné leur chambre. Une trentaine de personnes étaient dans le réfectoire quand 2008 a pointé son nez. Pour les requérants, l’attente de la nouvelle année avait beaucoup moins d’importance que celle de la décision de l’Office des migrations, qui influencera grandement leur avenir.

Riche et fragile

Pour le cinéaste, la réalisation de ce documentaire est à la fois une expérience riche en relations humaines et fragile, par le fait que les personnes passent rapidement et que cela rend difficile le suivi des histoires.
Pour pouvoir filmer les demandeurs d’asile, il faut gagner leur confiance et obtenir leur consentement. La partie n’est pas gagnée d’avance. L’équipe de tournage brise la glace en rendant de petits services aux résidents du CEP. Alice Sala, l’assistante du réalisateur, consacre beaucoup temps à la négociation avec les personnes susceptibles d’être filmées. Ses démarches visent à obtenir une autorisation écrite du demandeur d’asile. En échange de quoi le producteur s’engage à ne pas diffuser le film dans le pays d’origine des personnages apparaissant à l’écran.
«Une fois que la confiance est établie, les langues se délient. Les histoires de vie recueillies sont fortes et certaines vous arrachent le cœur», explique Fernand Melgar. Son équipe doit également faire la part des choses entre la réalité des vécus et les faits rapportés, qui peuvent être enjolivés ou inventés. Pour s’approcher de la vérité, l’équipe mise sur la confiance et la sincérité des interlocuteurs.

Emigration allemande

La forte population allemande résidant notamment à Zürich semble poser problème. Lire cet article du Matin, qui ne manque pas de rappeler qu'au siècle dernier, 70 % des immigrés venaient d'outre-Rhin, dont le grand-père d'un conseiller fédéral déchu.

mercredi 2 janvier 2008

France: traque informatisée

En France, le ministère de l'intérieur s'est fixé pour 2007 un objectif de 25'000 expulsions d'étrangers en situation irrégulière. Dans le but d'atteindre ce chiffre en 2008, Brice Hortefeux a mis sur pied un fichier informatisé complexe. Lire l'article sur ce sujet paru dans le Monde.

http://rebellyon.info/IMG/png/dessin227_titom_immigration.png

mardi 1 janvier 2008

Nouvelles lois

Aujourd'hui, entrée en vigueur des nouvelles lois sur l'asile et les étrangers. Pour se faire une idée plus précise de ce que cela signifie:
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