lundi 5 novembre 2007
Intégration ou répression
Parti de la Liberté débouté


Jürg Scherrer vs Ricardo Lumengo
En août, le juge Philippe Chételat avait interdit cette déviation, donnant suite à une plainte de Ricardo Lumengo. Ce dernier estimait que le blog du parti du chef de la police biennoise Jürg Scherrer contenait des propos diffamatoires à son égard. Jürg Scherrer avait fait appel, indiquant que le propriétaire du blog n'était pas le PdL mais un membre du parti.
Le conseiller national se dit "réjoui" de la décision de la Cour suprême, tombée fin octobre. Il a confirmé une information du "Journal du Jura". Mais la bataille n'est pas finie, a-t-il indiqué. Car, si le PdL n'a plus le droit de se servir du site incriminé, il reste toutefois propriétaire de cette adresse.
Ricardo Lumengo dit vouloir lancer le plus vite possible la procédure pour la détention du site. "C'est mon nom, j'ai la légitimité" d'en être propriétaire, indique le socialiste. Contacté, le président du PdL n'était pas joignable samedi. Selon le "Journal du Jura", il a annoncé qu'il ne ferait pas recours.
ATS
dimanche 4 novembre 2007
Nouvelle idée xénophobes de l'UDC: les tests ADN pour les regroupements familials
Lire l'article du Blick
Regardez la séquence du TJ

Le test ADN, généralement effectué
avec de la salive, permet de connaître
le code génétique des personnes et
ainsi savoir s'ils appartiennent
à une même famille
samedi 3 novembre 2007
A Emmaus: les femmes migrantes se tiennent les pouces
Migrants roumains chassés d'Italie
En Italie, l'agression d'une Italienne par un Roumain de la communauté tzigane tourne au drame national. La victime, épouse d'un militaire, est décédée jeudi soir après le débranchement des appareils qui la maintenaient dans le coma depuis 48 heures...
Sur le même sujet lire le dossier de la RSR
Mendicité
côtoie les boutiques de luxe

tout le continent mais le problème rom est
devenu plus que jamais un problème européen.
(Photo: Reuters)
En Italie, la situation des immigrés Roms de Roumanie devient préoccupante, notamment depuis l'agression jeudi d'une Italienne par un Rom dans la banlieue de la capitale. Ce fait divers a soulevé une vague d'indignation dans le pays et focalisé l'opinion publique sur cette communauté de plus en plus nombreuse dans le pays. Le gouvernement a depuis signé un décret facilitant l'expulsion d'étrangers membres de l'UE.
Lire l'article de RFI
Voir le sujet de la TSR
Lire l'article paru dans le journal romain Il Messaggero (en italien)
vendredi 2 novembre 2007
Racisme: mandats à repourvoir
Le mandat de Georg Kreis à la présidence de la Commission fédérale contre le racisme (CFR) se termine à la fin de l'année. A la tête de la commission extraparlementaire depuis douze ans, le Bâlois est «disponible» pour quatre nouvelles années.
L'islamophobie en Suisse sera examinée par l'OSCE
Un représentant de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) se rendra en Suisse afin de faire le point sur la situation des musulmans dans le pays. Invité par la Confédération, le diplomate turc Ömür Orhun, l'un des trois représentants de la présidence de l'OSCE pour la lutte contre l'intolérance et les discriminations, effectuera une visite du 12 au 14 novembre, indique le porte-parole du Département fédéral des affaires étrangères (DFAE), Jean-Philippe Jeannerat.
jeudi 1 novembre 2007
Commission contre le racisme : que veut Couchepin
SUCCESSION - D'ici deux mois, la Commission fédérale contre le racisme va renouveler de sa présidence. En charge du dossier, Pascal Couchepin temporise.
Dans deux mois, la Commission fédérale contre le racisme (CFR) naviguera sans pilote à son bord. Visiblement, le renouvellement de la présidence qui arrive en fin de mandat n'est pas une priorité du département de Pascal Couchepin –duquel dépend ladite commission.
Ni le président, Georg Kreis, ni les deux vice-présidentes, Cécile Bühlmann et Boël Sambuc, ne savent aujourd'hui quel sera leur avenir à partir du premier janvier. Un quatrième mandat serait exceptionnellement envisageable, mais «on ne nous a pas proposé de rester», confie Boël Sambuc. Pour sa part, le directeur de l'Institut européen de Bâle commente: «Je présume que le département a d'autres soucis en ce moment».
Du côté du Département de l'intérieur (DFI), on banalise le silence ministériel. Comme en juin dernier (lire notre édition du 13 juin), on répète que les nominations sont «en discussion», que tout sera «fait dans les règles de l'art». «De toute façon, toute nomination doit d'abord passer devant le Conseil fédéral», précise Jean-Marc Crevoisier, porte-parole du DFI.
Officieusement, le bruit court que le conseiller fédéral Pascal Couchepin aurait demandé à Georg Kreis de rempiler pour quatre ans, en lui précisant qu'une des deux vice-présidentes devrait partir. Une information que M.Crevoisier n'infirme, ni ne confirme. «Je ne suis pas au courant. De toute façon, l'important c'est le président.» Voilà l'affaire vite expédiée. Le porte-parole promet néanmoins des informations avant... la fin de l'année.
2008 sous le signe de l'austérité
Pascal Couchepin attendrait le résultat des élections au Conseil fédéral, le 12 décembre prochain, pour annoncer le renouvellement (ou non) de la présidence de la commission. Pourquoi? Et dans quel but demanderait-il au directeur de l'Institut européen de Bâle de se séparer d'une des deux vice-présidentes? Difficile à comprendre. D'autant plus que la commission, si elle subit souvent les feux de l'extrême droite, est plutôt dans les bons papiers du conseiller fédéral. «Notre collaboration est bonne. Nous avons toujours eu le soutien de M.Couchepin», souligne Cécile Bühlmann. Les trois membres de la présidence seraient en tout cas prêts à assurer la continuité de leur fonction. «Vu le contexte et les attaques qu'encaisse notre institution, partir maintenant serait un peu risqué», commente Mme Sambuc. On comprendra qu'en attendant le premier janvier, la présidence préfère se tenir à carreau, le risque de voir la commission affaiblie par une éventuelle crise interne est trop grand.
Surtout que l'année 2008 se place déjà sous le signe de l'austérité. Les membres de la commission seront réduits dix-neuf à quinze et le budget de fonctionnement –comme celui des autres commissions d'ailleurs– diminuera. De 176000 francs en 2007, il passera à 155000 francs en 2008. «Nous aurons le même budget qu'il y a douze ans, à nos débuts», commente la vice-présidente Boël Sambuc. Cette dernière craint également qu'avec les réductions d'effectif prévues, les représentants des ONG soient mis hors-jeu. Le débat autour de la transformation de la commission en une instance nationale des droits de l'homme reste également ouvert. Ce projet ambitieux impliquerait à terme l'affaiblissement de la CFR.
La crise entre paysans et urbains au sein de l'UDC vaudoise
Lire l'interview d'Eric Bonjour dans le Temps
Eric Bonjour, 34 ans, député au Grand Conseil et chef de file de la section UDC de Lavaux-Oron, ne veut pas alimenter la polémique entre les démocrates du centre des campagnes et ceux des villes. C'est un texte mis en ligne au lendemain des élections fédérales sur le blog udcfriends.romandie.com qui a lancé le débat. Eric Bonjour, candidat malheureux au Conseil national - sorti septième des urnes - souhaite néanmoins instiguer la réflexion au sein de sa formation. Car le succès de l'UDC enregistré le 21 octobre a profité largement à son aile paysanne alors que la campagne a été menée surtout par les «citadins».

