Le nombre d'immigrants clandestins qui essaient de se rendre en Espagne a baissé de manière significative en 2009 en raison du renforcement des patrouilles côtières et des expulsions, selon des données du ministère espagnol de l'Intérieur publiées récemment.
Au total, 4.457 immigrés illégaux africains sont arrivés sur les côtes espagnoles durant les sept premiers mois de l'année 2009, soit une diminution de 40% par rapport à la même période l'année dernière, ce qui équivaut à un quart du nombre enregistré en 2006.
Selon le ministère de l'Intérieur, les politiques strictes de contrôle aux frontières et les expulsions ont dissuadé plusieurs candidats à l'immigration clandestine.
Les Îles Canaries, archipel situé au nord-ouest des côtes africaines qui sert souvent de porte d'entrée aux immigrés pour pénétrer dans l'Union européenne (UE), ont enregistré une baisse importante du nombre d'immigrés clandestins. Durant les sept premiers mois de cette année, seuls 1.798 immigrés clandestins ont atteint l'archipel, soit une diminution de 63,6% par rapport à l'année dernière.
En avril et en mai derniers, aucun immigré clandestin n'a rejoint les îles Canaries, chose qui n'était pas arrivée depuis 1999.
Certains pays du sud-ouest de l'Europe, dont l'Espagne et l'Italie, figurent parmi les destinations privilégiées des immigrants clandestins africains. Ils effectuent généralement leur départ depuis les côtes de la Mauritanie, du Maroc et de l'Algérie, mais beaucoup périssent en mer à cause du mauvais état des embarcations et des mauvaises conditions climatiques.
Pour lutter contre l'immigration clandestine, l'UE a créé un fonds spécial pour aider l'Espagne, l'Italie et d'autres pays à renforcer leurs patrouilles côtières.
L'Espagne a également signé des contrats avec la Mauritanie et d'autres pays, d'où partent les immigrés clandestins, pour empêcher le départ des embarcations clandestines.
Une fois les immigrés clandestins interceptés, la coopération internationale permet d'effectuer rapidement le travail d'identification et de rapatriement.
Xinhua
«La Ferme Matile offre des conditions d’accueil plus favorables», explique la chancellerie d'Etat ce matin dans un communiqué. «Les résidants sont désormais logés dans de petits dortoirs, ils disposent d’espace pour leurs affaires privées, d’équipements pour préparer leurs repas et ont également la possibilité de suivre des cours durant la journée grâce à un encadrement plus adapté à leurs besoins spécifiques.» Le conseiller d'Etat Frédéric Hainard a présenté ces installations ce matin à la presse.
L'ouverture de l'abri des Gollières s'était faite dans l'urgence pour faire face à la forte augmentation, fin 2008, des arrivées de requérants d'asile en Suisse. Il s'agissait d'une solution provisoire. L'abri PC sera fermé à la fin du mois. Pour le remplacer, le canton de Neuchâtel a conclu un bail de deux ans avec la commune de Fontainemelon pour la location de la Ferme Matile.
En l’état, 36 personnes vivent à la Ferme Matile: 31 venues des Hauts-Geneveys et 5 nouvellement attribuées au canton de Neuchâtel et directement installées dans cette nouvelle structure. Pour le moment, il s’agit d’hommes célibataires mais des familles arriveront ultérieurement, en fonction des attributions au canton.
Avec ses deux centres de Couvet et Fontainemelon, Neuchâtel détient désormais une capacité d'accueil d'environ 160 places. Ils hébergent actuellement 110 personnes en phase de procédure ou de renvoi. «L'Office fédéral des migrations table sur une augmentation, ces prochains mois, du nombre de demandes d'asile déposées. 2,4% de ces demandes seront attribuées au canton de Neuchâtel», souligne Frédéric Hainard. Le chef de l'économie se veut confiant: «Les places d'accueil que nous avons désormais en réserve dans nos deux centres d'accueil nous paraissent suffisantes.» /comm-jbe-ts
Lire également:
"Les requérants arriveront dans un mois"