Lire ce communiqué Indymedia Paris
Commentaire d'Indymédia France:
L'un des pays où les droits populaires sont les plus étendus et la démocratie poussée au plus haut point, est donc sévèrement épinglé, une fois de plus, par Amnesty International.
La manière dont les medias helvétiques traitent cette dénonciation publique sur le plan international, fera l'objet d'une critique ultérieure sur cette page d'Indymedia.
mardi 26 juin 2007
Amnesty: Nombreuses violations des droits humains commises par la police
Lire la dépêche deBluewin Infos

La Suisse doit faire des progrès en matière de droits humains, estime Amnesty International. La plupart des violations commises par la police restent impunies, et la délégation de tâches à des entreprises privées pose des problèmes.
La réaction des autorités ne s'est pas fait attendre très longtemps
Lire le rapport complet d'amnesty
La Suisse doit faire des progrès en matière de droits humains, estime Amnesty International. La plupart des violations commises par la police restent impunies, et la délégation de tâches à des entreprises privées pose des problèmes.
La réaction des autorités ne s'est pas fait attendre très longtemps
Lire le rapport complet d'amnesty
dimanche 24 juin 2007
Editorial de Michel Danthe : étrangers et aide sociale: un tabou absolu
Lire cet Editorial dans le Matin Dimanche
On appelle cela être gêné. Etre terriblement gêné aux entournures. En l'occurrence, c'est de l'Office fédéral de la statistique qu'il s'agit, austère institution.
Elle s'apprête à publier ce mardi, en catimini - un simple communiqué de presse, sur l'air de «circulez, il n'y a rien à voir» - les chiffres nationaux de l'aide sociale en Suisse. Avec, en particulier des données sur la nationalité des assistés.
Selon nos recherches, il semblerait que ce que l'on avait déjà constaté se confirme: les étrangers sont sur- représentés par rapport aux Suisses dans le domaine de l'assistanat. Pour le dire en deux phrases: près de 40% des assistés sont étrangers. Alors qu'ils ne représentent que 20% de la population de ce pays. Et l'on n'inclut pas dans ces 40% toute la masse des requérants d'asile. Ils feraient exploser la statistique...
Les administrations concernées ont beau se tortiller dans tous les sens (on ne vous raconte pas la difficulté qu'il y a à faire parler les fonctionnaires et à leur faire commenter la réalité...), refuser de donner les chiffres, hurler à la discrimination, les faits sont là, incontournables: la population étrangère de ce pays profite proportionnellement plus de l'aide sociale que la population suisse. Cette situation n'est satisfaisante pour personne.
On suivra donc volontiers un moment, mais un moment seulement, ceux qui plaident pour que les populations étrangères soient mieux intégrées et échappent ainsi à la nécessité de recourir à l'assistance.
Mais on aura aussi une oreille attentive pour ceux qui, dans ce pays, dénoncent le degré de mollesse, de laxisme et de tolérance des institutions sociales et la naïveté de nos cadres légaux en la matière.
Aujourd'hui, au-delà des abus qui nous choquent tous, c'est toute la philosophie de l'aide sociale qui est à repenser.
On appelle cela être gêné. Etre terriblement gêné aux entournures. En l'occurrence, c'est de l'Office fédéral de la statistique qu'il s'agit, austère institution.
Elle s'apprête à publier ce mardi, en catimini - un simple communiqué de presse, sur l'air de «circulez, il n'y a rien à voir» - les chiffres nationaux de l'aide sociale en Suisse. Avec, en particulier des données sur la nationalité des assistés.
Selon nos recherches, il semblerait que ce que l'on avait déjà constaté se confirme: les étrangers sont sur- représentés par rapport aux Suisses dans le domaine de l'assistanat. Pour le dire en deux phrases: près de 40% des assistés sont étrangers. Alors qu'ils ne représentent que 20% de la population de ce pays. Et l'on n'inclut pas dans ces 40% toute la masse des requérants d'asile. Ils feraient exploser la statistique...
Les administrations concernées ont beau se tortiller dans tous les sens (on ne vous raconte pas la difficulté qu'il y a à faire parler les fonctionnaires et à leur faire commenter la réalité...), refuser de donner les chiffres, hurler à la discrimination, les faits sont là, incontournables: la population étrangère de ce pays profite proportionnellement plus de l'aide sociale que la population suisse. Cette situation n'est satisfaisante pour personne.
On suivra donc volontiers un moment, mais un moment seulement, ceux qui plaident pour que les populations étrangères soient mieux intégrées et échappent ainsi à la nécessité de recourir à l'assistance.
Mais on aura aussi une oreille attentive pour ceux qui, dans ce pays, dénoncent le degré de mollesse, de laxisme et de tolérance des institutions sociales et la naïveté de nos cadres légaux en la matière.
Aujourd'hui, au-delà des abus qui nous choquent tous, c'est toute la philosophie de l'aide sociale qui est à repenser.
Libellés :
racisme,
xénophobie
Etrangers et aide sociale: les chiffres qui dérangent
Lire l'article du Le Matin Online
La statistique nationale de l'aide sociale sera publiée mardi. S'ils ne constituent que 20% de la population, les étrangers représentent 40% des assistés. Les médias alémaniques ont lancé une brutale campagne pour pointer le phénomène, mais la Suisse romande se tait. Personne ne veut faire le lit de l'UDC avant les élections fédérales
Commentaire du bloggeur:
Une nouvelle fois Le Matin joue avec le feu et attise délibérément la xénophobie avec ses "révélations", pour faire du sensationalisme on peut compter sur l'équipe de Michel Danthe. On se rappelle simplement de la manière dont les "viols collectifs" avaient été amalgamé aux jeunes étrangers, ou les grands titre sur l'interdiction de Noël dans les écoles, ou encore les diverses manipulations de statistiques
Ce genre de presse de caniveau va juste exactement à l'opposé des recommandations des commissions d'experts.
Libellés :
racisme
Commission européenne contre le racisme et l’intolérance : Des dispositions concernant les médias
Lire le résumé du rapport de la Commission européenne contre le racisme (ECRI)
L’ECRI encourage les autorités des Etats à redoubler d’efforts sur les deux volets de la recommandation suivante :
- “rendre les médias bien conscients, sans porter atteinte à leur indépendance éditoriale, de la nécessité de veiller dans leurs reportages à ne pas contribuer à la création d’un climat d’hostilité et de rejet à l’égard des groupes minoritaires” ;
L’ECRI encourage les autorités des Etats à redoubler d’efforts sur les deux volets de la recommandation suivante :
- “rendre les médias bien conscients, sans porter atteinte à leur indépendance éditoriale, de la nécessité de veiller dans leurs reportages à ne pas contribuer à la création d’un climat d’hostilité et de rejet à l’égard des groupes minoritaires” ;
Libellés :
racisme
samedi 23 juin 2007
Pétition pour la famille Rexaj
Une conférence de presse est prévue, mardi 26 juin à 12 h. pour plus de renseignements s'adresser à Laurent Zumstein
Arrivés en Suisse en 1999, ils ont résidé en Argovie où ils ont appris l’allemand, jusqu’à ce que leur demande d’asile soit refusée. En 2001, ils ont été contraints de rentrer dans leur pays. Ils ont alors découvert leur maison détruite et de véhémentes contestations au sujet de leur terrain agricole, accompagnées de sérieuses menaces de mort.
Très inquiets quant à leur avenir au sein de leur village, ils ont à nouveau fui en Suisse en 2005, abandonnant ce qu’ils avaient tenté de reconstruire. Madame Redzaj et sa fille ont été psychiquement atteintes lors de ce parcours si difficile. La famille a été envoyée à la Fareas de Moudon.
Plusieurs membres de leur famille vivent dans notre pays. La mère, le frère et deux soeurs de M. Redzaj ont obtenu la nationalité suisse. Son père est enterré à Berne.
A l’heure actuelle, désireux de s’intégrer et de soutenir les siens, le cadet, Fatmir, s’est beaucoup investi dans sa scolarité et a rapidement appris le français. Florida a besoin d’un traitement psychiatrique et peine à l’école. Madame Redzaj est suivie médicalement. Les médecins de Florida et de sa maman ont mis en garde les autorités quant au danger qu'il y aurait à renvoyer ces personnes dans leur pays où elles ne pourraient recevoir les soins nécessités par leur état.

Pétition à renvoyer au plus vite, avant le 31 juillet, même partiellement remplie au groupe de soutien de la famille Redzaj, p/a L. Zumstein, Petit-Chêne 19, 1003 Lausanne ou à Famille Redzaj, route de Lucens 31, 1510 Moudon
Arrivés en Suisse en 1999, ils ont résidé en Argovie où ils ont appris l’allemand, jusqu’à ce que leur demande d’asile soit refusée. En 2001, ils ont été contraints de rentrer dans leur pays. Ils ont alors découvert leur maison détruite et de véhémentes contestations au sujet de leur terrain agricole, accompagnées de sérieuses menaces de mort.
Très inquiets quant à leur avenir au sein de leur village, ils ont à nouveau fui en Suisse en 2005, abandonnant ce qu’ils avaient tenté de reconstruire. Madame Redzaj et sa fille ont été psychiquement atteintes lors de ce parcours si difficile. La famille a été envoyée à la Fareas de Moudon.
Plusieurs membres de leur famille vivent dans notre pays. La mère, le frère et deux soeurs de M. Redzaj ont obtenu la nationalité suisse. Son père est enterré à Berne.
A l’heure actuelle, désireux de s’intégrer et de soutenir les siens, le cadet, Fatmir, s’est beaucoup investi dans sa scolarité et a rapidement appris le français. Florida a besoin d’un traitement psychiatrique et peine à l’école. Madame Redzaj est suivie médicalement. Les médecins de Florida et de sa maman ont mis en garde les autorités quant au danger qu'il y aurait à renvoyer ces personnes dans leur pays où elles ne pourraient recevoir les soins nécessités par leur état.

Pétition à renvoyer au plus vite, avant le 31 juillet, même partiellement remplie au groupe de soutien de la famille Redzaj, p/a L. Zumstein, Petit-Chêne 19, 1003 Lausanne ou à Famille Redzaj, route de Lucens 31, 1510 Moudon
Libellés :
expulsion
Adem Salihi: Je ne veux pas partir!
Lire l'article du Le Matin Online
![]()
Convoqué par le Service vaudois de la population, Adem Salihi demande un réexamen de son dossier
Convoqué par le Service vaudois de la population, Adem Salihi demande un réexamen de son dossier
Libellés :
expulsion
vendredi 22 juin 2007
Mariage des étrangers en situation précaire
Lire dans le Journal du Jura en ligne
Député des Verts, François Contini avait interpellé le gouvernement à propos de sa pratique concernant le mariage des étrangers en situation précaire. Celui-ci répond qu'elle est conforme au droit fédéral.
Par Philippe Oudot
Avant même l'entrée en vigueur de la nouvelle loi fédérale sur les étrangers (prévue pour 2008), certains cantons appliquent une politique encore plus restrictive en ce qui concerne le mariage des étrangers. Alors que leur statut légal ne doit pas être un obstacle, nombre d'officiers d'état civil refusent d'entrer en matière si un des fiancés est en situation précaire, constate le député François Contini (Les Verts, Bienne).
Aussi avait-il interpellé le Conseil exécutif pour connaître la pratique du canton. Notamment quand un seul des deux fiancés dispose d'une attestation de domicile, comme le prévoit la loi fédérale. Et quand un requérant d'asile débouté présente ses papiers en vue d'un mariage, le député voulait savoir s'ils sont transmis à la police des étrangers en vue de son expulsion. Il demandait également si les offices avaient reçu des recommandations pour appliquer la nouvelle loi de manière anticipée.
Dans sa réponse très juridique, le Conseil exécutif affirme qu'en vertu de l'ordonnance sur l'état civil, le feu vert pour le mariage est de la compétence de l'officier du lieu de domicile d'un des deux fiancés. Il doit notamment s'assurer que c'est bien là que se trouve le centre de son existence et de ses intérêts et cela, quel que soit le statut des fiancés. Toutefois, précise le gouvernement, l'officier d'état civil doit s'assurer de l'identité et de la capacité civile des personnes concernées. C'est justement là où le bât blesse, car nombre de personnes en situation précaire ne disposent pas des documents requis.
S'agissant de l'éventuelle transmission de données à la police des étrangers, le Conseil exécutif répond qu'il n'en est rien, les officiers d'état civil étant tenus au secret de fonction. Toutefois, en cas de demande écrite déposée dans le cadre de l'entraide administrative, ils peuvent être tenus à livrer des informations.
Enfin, le gouvernement
ssure que les offices de l'état civil n'ont reçu aucune recommandation visant à l'application anticipée de la nouvelle loi. Et d'ajouter que le cas échéant, une telle demande aurait été de toute manière exclue.
Député des Verts, François Contini avait interpellé le gouvernement à propos de sa pratique concernant le mariage des étrangers en situation précaire. Celui-ci répond qu'elle est conforme au droit fédéral.
Par Philippe Oudot
Avant même l'entrée en vigueur de la nouvelle loi fédérale sur les étrangers (prévue pour 2008), certains cantons appliquent une politique encore plus restrictive en ce qui concerne le mariage des étrangers. Alors que leur statut légal ne doit pas être un obstacle, nombre d'officiers d'état civil refusent d'entrer en matière si un des fiancés est en situation précaire, constate le député François Contini (Les Verts, Bienne).
Aussi avait-il interpellé le Conseil exécutif pour connaître la pratique du canton. Notamment quand un seul des deux fiancés dispose d'une attestation de domicile, comme le prévoit la loi fédérale. Et quand un requérant d'asile débouté présente ses papiers en vue d'un mariage, le député voulait savoir s'ils sont transmis à la police des étrangers en vue de son expulsion. Il demandait également si les offices avaient reçu des recommandations pour appliquer la nouvelle loi de manière anticipée.
Dans sa réponse très juridique, le Conseil exécutif affirme qu'en vertu de l'ordonnance sur l'état civil, le feu vert pour le mariage est de la compétence de l'officier du lieu de domicile d'un des deux fiancés. Il doit notamment s'assurer que c'est bien là que se trouve le centre de son existence et de ses intérêts et cela, quel que soit le statut des fiancés. Toutefois, précise le gouvernement, l'officier d'état civil doit s'assurer de l'identité et de la capacité civile des personnes concernées. C'est justement là où le bât blesse, car nombre de personnes en situation précaire ne disposent pas des documents requis.
S'agissant de l'éventuelle transmission de données à la police des étrangers, le Conseil exécutif répond qu'il n'en est rien, les officiers d'état civil étant tenus au secret de fonction. Toutefois, en cas de demande écrite déposée dans le cadre de l'entraide administrative, ils peuvent être tenus à livrer des informations.
Enfin, le gouvernement
ssure que les offices de l'état civil n'ont reçu aucune recommandation visant à l'application anticipée de la nouvelle loi. Et d'ajouter que le cas échéant, une telle demande aurait été de toute manière exclue.
Adem Salihi peut compter sur le soutien du popiste Josef Zisyadis
Lire dans le JOurnal La Côte
Etape importante, ce vendredi, pour Adem Salihi. Après avoir longuement hésité, l’ex-employé communal de Bassins se rend en fin de matinée au service de la population, à Lausanne, avec son avocat et l’une des responsables de son comité de soutien, Odile Hausser. Le syndic, Didier Lohri, qui souhaitait participer à cet entretien, ne fera pas partie de la délégation.
Fini le temps de la médiatisation: le silence est la nouvelle défense d’Adem Salihi et de ses amis. Adem, et on le serait à moins, est très inquiet, fatigué, déprimé, las. Il suit les conseils de son comité de soutien dont les membres se montrent également discrets. Tout ne doit pas être dit, pour l’instant, sur la place publique... Discrétion, un mot qui qualifie également l’attitude du Conseil d’Etat qui, hier, n’avait toujours pas répondu à la résolution que lui avait adressée le Conseil communal en faveur du maintien en Suisse du Kosovar.
«Il faut faire confiance aux nouveaux élus»
Qui, aujourd’hui, pour soutenir Adem Salihi? Quelqu’un qui n’est pas connu pour sa discrétion entre en scène. Le médiatique Josef Zisyadis est bien décidé à ne pas faire expulser le Kosovar. Ce n’est pas une question politique, mais une question humaine, déclare-t-il. Le popiste, qui a le vent en poupe actuellement, va faire son retour, mardi prochain, au Grand Conseil. Il souhaite qu’une résolution soit le plus rapidement possible déposée par un député de La Côte, si possible issu du centre, si possible nouvel élu, en faveur du maintien, à Bassins, d’Adem Salihi. Il échange des mails avec certains d’entre eux à ce sujet. Et compte sur le renouvellement du gouvernement et des députés pour qu’une relecture de ce dossier soit faite. Il va y avoir une nouvelle assemblée, un nouveau gouvernement. Tout doit être remis à plat. Il faut faire confiance aux nouveaux élus, insiste le conseiller national. Il estime que le fait qu’Adem Salihi ait rendez-vous, ce vendredi, au SPOP, n’est pas catastrophique. Il n’est jamais trop tard. Et si je n’étais pas optimiste, je ne ferais pas de politique, affirme-t-il.
C’est clair qu’on ne peut pas soupçonner Josef Zisyadis de vouloir récupérer cette cause, constate le radical Serge Melly qui met en avant les engagements précédents du popiste en faveur des requérants d’asile. En revanche, le député de La Côte, qui défend ce dossier depuis des semaines, fait preuve d’un optimiste plus modéré que le conseiller national. Même s’il espère que le passage de témoin entre l’UDC Jean-Claude Mermoud et son successeur le libéral Philippe Leuba se traduise par une certaine souplesse dans le traitement de ce cas. Dans une commune, il arrive que certaines affaires soient classées avec un changement de syndic, observe-t-il, souhaitant que cette manière de faire franchisse les portes du Conseil d’Etat.
Etape importante, ce vendredi, pour Adem Salihi. Après avoir longuement hésité, l’ex-employé communal de Bassins se rend en fin de matinée au service de la population, à Lausanne, avec son avocat et l’une des responsables de son comité de soutien, Odile Hausser. Le syndic, Didier Lohri, qui souhaitait participer à cet entretien, ne fera pas partie de la délégation.
Fini le temps de la médiatisation: le silence est la nouvelle défense d’Adem Salihi et de ses amis. Adem, et on le serait à moins, est très inquiet, fatigué, déprimé, las. Il suit les conseils de son comité de soutien dont les membres se montrent également discrets. Tout ne doit pas être dit, pour l’instant, sur la place publique... Discrétion, un mot qui qualifie également l’attitude du Conseil d’Etat qui, hier, n’avait toujours pas répondu à la résolution que lui avait adressée le Conseil communal en faveur du maintien en Suisse du Kosovar.
«Il faut faire confiance aux nouveaux élus»
Qui, aujourd’hui, pour soutenir Adem Salihi? Quelqu’un qui n’est pas connu pour sa discrétion entre en scène. Le médiatique Josef Zisyadis est bien décidé à ne pas faire expulser le Kosovar. Ce n’est pas une question politique, mais une question humaine, déclare-t-il. Le popiste, qui a le vent en poupe actuellement, va faire son retour, mardi prochain, au Grand Conseil. Il souhaite qu’une résolution soit le plus rapidement possible déposée par un député de La Côte, si possible issu du centre, si possible nouvel élu, en faveur du maintien, à Bassins, d’Adem Salihi. Il échange des mails avec certains d’entre eux à ce sujet. Et compte sur le renouvellement du gouvernement et des députés pour qu’une relecture de ce dossier soit faite. Il va y avoir une nouvelle assemblée, un nouveau gouvernement. Tout doit être remis à plat. Il faut faire confiance aux nouveaux élus, insiste le conseiller national. Il estime que le fait qu’Adem Salihi ait rendez-vous, ce vendredi, au SPOP, n’est pas catastrophique. Il n’est jamais trop tard. Et si je n’étais pas optimiste, je ne ferais pas de politique, affirme-t-il.
C’est clair qu’on ne peut pas soupçonner Josef Zisyadis de vouloir récupérer cette cause, constate le radical Serge Melly qui met en avant les engagements précédents du popiste en faveur des requérants d’asile. En revanche, le député de La Côte, qui défend ce dossier depuis des semaines, fait preuve d’un optimiste plus modéré que le conseiller national. Même s’il espère que le passage de témoin entre l’UDC Jean-Claude Mermoud et son successeur le libéral Philippe Leuba se traduise par une certaine souplesse dans le traitement de ce cas. Dans une commune, il arrive que certaines affaires soient classées avec un changement de syndic, observe-t-il, souhaitant que cette manière de faire franchisse les portes du Conseil d’Etat.
Libellés :
expulsion
France : les intellectuels se mobilisent contre la nouvelle politique d’immigration de Nicolas Sarkozy
Lire dans Le site Tout sur l'Agérie
En France, près de deux cents chercheurs, universitaires et intellectuels, français et étrangers, dans une pétition publiée ce matin par le quotidien Libération, s’insurgent contre la création du « ministère de l’immigration et de l’identité nationale » au sein du gouvernement de Nicolas Sarkozy.
En France, près de deux cents chercheurs, universitaires et intellectuels, français et étrangers, dans une pétition publiée ce matin par le quotidien Libération, s’insurgent contre la création du « ministère de l’immigration et de l’identité nationale » au sein du gouvernement de Nicolas Sarkozy.
Libellés :
Europe
Inscription à :
Articles (Atom)