mardi 19 février 2008
Le nouveau statut du Kosovo n'influencera pas sur la politique d'asile
Lire l'article de Valérie de Graffenried dans le Temps
L'indépendance du Kosovo ne devrait pas bouleverser la politique d'asile suisse. A la question de savoir en quoi elle influencera la pratique de l'Office fédéral des migrations (ODM) à l'égard de ses ressortissants, l'office concerné répond que, tant que le Conseil fédéral ne la reconnaît pas officiellement, il continuera à traiter les demandes comme avant. Un Albanais du Kosovo qui déciderait aujourd'hui de déposer une demande d'asile en Suisse sera ainsi toujours considéré comme un ressortissant de Serbie.
L'indépendance du Kosovo ne devrait pas bouleverser la politique d'asile suisse. A la question de savoir en quoi elle influencera la pratique de l'Office fédéral des migrations (ODM) à l'égard de ses ressortissants, l'office concerné répond que, tant que le Conseil fédéral ne la reconnaît pas officiellement, il continuera à traiter les demandes comme avant. Un Albanais du Kosovo qui déciderait aujourd'hui de déposer une demande d'asile en Suisse sera ainsi toujours considéré comme un ressortissant de Serbie.
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asile
lundi 18 février 2008
Orbe et Chavornay, alliées pour l’intégration
Les deux communes envisagent de créer une commission dont le but serait de favoriser des relations harmonieuses entre Suisses et étrangers.
Orbe et Chavornay ne connaissent pas de graves crises de violence ou de racisme et une intégration des étrangers est de fait réalisée par les écoles et autres sociétés. Toutefois, de nombreux migrants restent isolés et l’absence d’intégration fait le lit des xénophobes, tout en favorisant les préjugés et la peur. C’est en substance le message du préavis municipal sur lequel les conseillers communaux urbigènes se pencheront prochainement.
Son but? Constituer une commission d’intégration et de prévention du racisme et ainsi donner une réponse à une motion déposée par Arnaud Bouverat.
«Prendre les devants»
Dans son intervention de février 2007, le socialiste demandait qu’une telle structure soit créée. Il souhaitait en outre la mise en place d’un véritable guichet d’information pour les migrants. Et qu’on offre à ces derniers l’accessibilité à des cours de langue française et sur les droits et devoirs des habitants.
«Plusieurs communes sont déjà dotées de structures comparables et la nouvelle loi sur l’intégration favorise ce type de démarche. Plutôt que d’attendre que la situation se dégrade, j’ai estimé que c’était à la commune de prendre les devants », explique l’élu.
Les devants, la Municipalité les a donc pris. Et plutôt deux fois qu’une, puisqu’elle a rapidement approché son homologue chavornaysane, qui a intégré le groupe de travail. Des représentants des milieux sportifs, éducatifs et sociaux ont également participé à ses travaux. Ce qui n’est pas le cas des membres des communautés étrangères, difficiles à trouver, «ce qui illustre bien l’ampleur du travail à réaliser », souligne le préavis.
Ensemble, ils ont rédigé une Charte de la politique d’intégration et de la prévention du racisme. Le document servira de base à la Commission intégration Suisses-étrangers et de prévention du racisme OrbeChavornay (CISEROC), si l’organe délibérant en accepte la création. Les élus devront en outre octroyer un crédit complémentaire de 5000 francs destinés à financer ses projets. Et parmi ceux-ci, la CISEROC a défini la mise en place de cours de langue comme un objectif prioritaire.
Un article de Frédéric Ravussin dans 24 Heures
Orbe et Chavornay ne connaissent pas de graves crises de violence ou de racisme et une intégration des étrangers est de fait réalisée par les écoles et autres sociétés. Toutefois, de nombreux migrants restent isolés et l’absence d’intégration fait le lit des xénophobes, tout en favorisant les préjugés et la peur. C’est en substance le message du préavis municipal sur lequel les conseillers communaux urbigènes se pencheront prochainement.
Son but? Constituer une commission d’intégration et de prévention du racisme et ainsi donner une réponse à une motion déposée par Arnaud Bouverat.
«Prendre les devants»
Dans son intervention de février 2007, le socialiste demandait qu’une telle structure soit créée. Il souhaitait en outre la mise en place d’un véritable guichet d’information pour les migrants. Et qu’on offre à ces derniers l’accessibilité à des cours de langue française et sur les droits et devoirs des habitants.
«Plusieurs communes sont déjà dotées de structures comparables et la nouvelle loi sur l’intégration favorise ce type de démarche. Plutôt que d’attendre que la situation se dégrade, j’ai estimé que c’était à la commune de prendre les devants », explique l’élu.
Les devants, la Municipalité les a donc pris. Et plutôt deux fois qu’une, puisqu’elle a rapidement approché son homologue chavornaysane, qui a intégré le groupe de travail. Des représentants des milieux sportifs, éducatifs et sociaux ont également participé à ses travaux. Ce qui n’est pas le cas des membres des communautés étrangères, difficiles à trouver, «ce qui illustre bien l’ampleur du travail à réaliser », souligne le préavis.
Ensemble, ils ont rédigé une Charte de la politique d’intégration et de la prévention du racisme. Le document servira de base à la Commission intégration Suisses-étrangers et de prévention du racisme OrbeChavornay (CISEROC), si l’organe délibérant en accepte la création. Les élus devront en outre octroyer un crédit complémentaire de 5000 francs destinés à financer ses projets. Et parmi ceux-ci, la CISEROC a défini la mise en place de cours de langue comme un objectif prioritaire.
Un article de Frédéric Ravussin dans 24 Heures
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Intégration
Payerne est déjà une ville ouverte
Une pétition demande au chef-lieu de la Broye d’en faire davantage pour intégrer les migrants. Réaction du municipal Eric Küng.

– La pétition «Payerne, ville ouverte» réclame la création d’un service communal d’information et de soutien aux migrants en situation précaire. Envisageable?
– Je précise d’abord que nous n’avons pas encore reçu la pétition. Nous sommes ouverts à la discussion avec les initiants. Concernant les services communaux, j’aimerais dire que le Contrôle des habitants et le Greffe communal font de leur mieux. Ce n’est pas toujours facile avec les personnes qui ne parlent pas la langue. Mais Payerne n’a pas le potentiel pour ouvrir une structure qui serait spécialement destinée aux migrants, d’autant que nous finançons déjà certains services, dont la permanence Arcades de la Fondation Cherpillod.
– Que faites-vous des problèmes de langue?
– Les services communaux ne peuvent pas parler toutes les langues. Il serait souhaitable que les migrants fassent également un effort pour s’exprimer dans notre langue, au besoin avec un interprète. Il faudrait que les communautés étrangères puissent s’organiser afin d’aider et d’encadrer leurs compatriotes dans leurs démarches.
Nous aimerions avoir des traducteurs répondants et des personnes de contact, que nous pourrions appeler.
– Payerne en fait-elle assez?
– Pour répondre au titre de la pétition, nous pensons que Payerne est déjà une «ville ouverte». Elle met des locaux gratuitement à disposition des communautés pour des cours ou des activités culturelles. Nous souhaiterions provoquer des séances de prévention au niveau scolaire pour discuter du respect des règles générales pour une vie harmonieuse en communauté. Nous relevons aussi le travail accompli par JeanLuc Chaubert, l’un des initiants de la pétition, pour apprendre le français aux jeunes migrants. C’est un facteur d’intégration primordial.
Un article de 24 Heures
Eric Küng
Municipal payernois
des affaires sociales
Municipal payernois
des affaires sociales
– La pétition «Payerne, ville ouverte» réclame la création d’un service communal d’information et de soutien aux migrants en situation précaire. Envisageable?
– Je précise d’abord que nous n’avons pas encore reçu la pétition. Nous sommes ouverts à la discussion avec les initiants. Concernant les services communaux, j’aimerais dire que le Contrôle des habitants et le Greffe communal font de leur mieux. Ce n’est pas toujours facile avec les personnes qui ne parlent pas la langue. Mais Payerne n’a pas le potentiel pour ouvrir une structure qui serait spécialement destinée aux migrants, d’autant que nous finançons déjà certains services, dont la permanence Arcades de la Fondation Cherpillod.
– Que faites-vous des problèmes de langue?
– Les services communaux ne peuvent pas parler toutes les langues. Il serait souhaitable que les migrants fassent également un effort pour s’exprimer dans notre langue, au besoin avec un interprète. Il faudrait que les communautés étrangères puissent s’organiser afin d’aider et d’encadrer leurs compatriotes dans leurs démarches.
Nous aimerions avoir des traducteurs répondants et des personnes de contact, que nous pourrions appeler.
– Payerne en fait-elle assez?
– Pour répondre au titre de la pétition, nous pensons que Payerne est déjà une «ville ouverte». Elle met des locaux gratuitement à disposition des communautés pour des cours ou des activités culturelles. Nous souhaiterions provoquer des séances de prévention au niveau scolaire pour discuter du respect des règles générales pour une vie harmonieuse en communauté. Nous relevons aussi le travail accompli par JeanLuc Chaubert, l’un des initiants de la pétition, pour apprendre le français aux jeunes migrants. C’est un facteur d’intégration primordial.
Un article de 24 Heures
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Intégration
dimanche 17 février 2008
Le Kosovo proclame son indépendance
Les Albanais du Kosovo ont proclamé unilatéralement leur indépendance. Le Parlement de la province serbe a adopté une déclaration en ce sens lors d'une séance extraordinaire à Pristina.
Lire la suite de cet dépêche de l'ATS. Pendant ce temps, les Kosovars de Suisse laissent éclater leur joie.
Dimanche à Pristina.
(Reuters)
Sur le même sujet, lire "Les Kosovars célèbrent l'indépendance" dans Libération. Et dans le Courrier des Balkans: "En Albanie, les coeurs battent à l’unisson de la joie kosovare"
Stimmungswandel im Bergdorf
Cette émission de Rundschau de la SFDRS montre la situation dans le centre pour requérants déboutés que les autorités grisonnes ont installé tout au fond du Prättigau.
Ein kleines Prättigauer Dorf protestierte massiv gegen ein geplantes Asylzentrum. Heute sind in Valzeina statt Flüchtlingen abgewiesene Asylbewerber untergebracht. Und die Bevölkerung solidarisiert sich mit den Betroffenen. Dokumentation eines überraschenden Stimmungswandels.
samedi 16 février 2008
Appliquer la charia en Suisse? Pas si impensable que ça.
Appliquer la charia en Suisse? Pas si impensable que ça.
Par Sylvie Arsever dans le Temps
La commission d'enquête créée par Mgr Genoud agace; la proposition de l'archevêque de Canterbury de faire une place à la charia soulève la tempête. Mais que dit la loi?
Par Sylvie Arsever dans le Temps
La commission d'enquête créée par Mgr Genoud agace; la proposition de l'archevêque de Canterbury de faire une place à la charia soulève la tempête. Mais que dit la loi?
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Islam
«J'ai défendu les droits humains»
Interview de Ueli Leuenberger par Valérie von Graffenried dans le Temps
Ueli Leuenberger brigue la présidence des Verts. En 1996, il a créé, à Genève l'Université populaire albanaise. Celui qui rêvait de devenir cuisinier évoque avec passion son combat pour aider les Kosovars réfugiés en Suisse.
Ueli Leuenberger brigue la présidence des Verts. En 1996, il a créé, à Genève l'Université populaire albanaise. Celui qui rêvait de devenir cuisinier évoque avec passion son combat pour aider les Kosovars réfugiés en Suisse.
Loly Bolay, la présidente qui brandit son accent en guise de passeport
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GENEVE. La communauté espagnole de GENEVE. rend hommage à l'une des siennes, la présidente du Grand Conseil. Portrait. Accéder à la présidence d'un parlement cantonal, dans une Suisse blasée de démocratie, c'est de la routine politique, des brèves dans les journaux. Mais les Espagnols en ont fait une grande affaire. Pensez, une émigrée devenue la première citoyenne de Genève! | ||||||||||
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Intégration
Europe: vague de suicide de requérants désespérés
Lire cet article du Monde:
n jeune kényan de 19 ans qui s'était récemment vu débouté de sa demande d'asile s'est suicidé par pendaison dans l'appartement qu'il occupait à Meudon (Hauts-de-Seine) vendredi, a annoncé la préfecture des Hauts-de-Seine dans un communiqué.
Selon la préfecture, le jeune homme, John Naima, né le 30 décembre 1988, était entré en France le 20 mars 2006 et avait demandé l'asile trois jours plus tard, demande rejetée par l'Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (Ofpra) le 6 juillet 2007.
Un demandeur d’asile nigérien se jette sous un train à Namur
Temoust -Il y a 14 heures
Un geste de désespoir pour ce demandeur d’asile. Mardi, vers 12h40, un drame s’est produit en pleine gare de Namur. Hassane Bayero, 27 ans, n’a pas hésité à ...
Temoust -
Un geste de désespoir pour ce demandeur d’asile. Mardi, vers 12h40, un drame s’est produit en pleine gare de Namur. Hassane Bayero, 27 ans, n’a pas hésité à ...
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