mercredi 12 novembre 2008

Tasers: les règles harmonisées entreront en vigueur le 1er janvier

Tasers: les règles harmonisées entreront en vigueur le 1er janvier

Les règles régissant le recours aux moyens de contrainte policière, y compris les tasers, seront harmonisées dès le 1er janvier. Le Conseil fédéral a arrêté la date d'entrée en vigueur des nouvelles dispositions, qui ont suscité la polémique.

Ce cadre uniforme s'appliquera à partir de 2009 aux autorités fédérales et aux autorités cantonales agissant sur mandat de la Confédératon, par exemple pour des expulsions d'étrangers et des transports de détenus. Il vise à garantir que les policiers usent de la violence physique, de leurs armes et des moyens auxiliaires de manière appropriée aux circonstances et en portant atteinte le moins possible à l'intégrité des personnes concernées.

Cette loi a fait couler passablement d'encre, en particulier en raison de la controverse autour des "tasers". Le gouvernement avait initialement renoncé aux pistolets à électrochocs vu la levée de boucliers qu'ils avaient suscitée avant les débats parlementaires.

Mais les Chambres ont fait fi de cette opinion et des mises en garde de la gauche quant aux risques liés à cette arme. Pour atténuer les craintes, le Département fédéral de justice et police a été chargé d'établir un rapport d'évaluation après deux ans d'application des nouvelles normes.

(ats)



Difficultés pour l'hébergement des réfugiés


Afflux de requérants d'asile

URL de cet article: http://www.swissinfo.ch/fre/swissinfo.html?siteSect=105&sid=9958865&ty=nd

Les arrivées de requérants d'asile ont encore connu une forte hausse en octobre. Pour faire face à cet afflux, le canton de Berne ouvre deux installations de la protection civile à Bienne. Genève planche sur des solutions pour augmenter ses capacités d'accueil.

En octobre, 2116 nouvelles demandes d'asile ont été déposées en Suisse, contre 1703 en septembre, d'après les chiffres publiés par l'Office fédéral des migrations (ODM). La hausse mensuelle atteint 24 %.

Elle confirme une tendance observée depuis plusieurs mois. Sur les neuf premiers mois de l'année, les demandes d'asile avaient déjà été 30% plus nombreuses que lors de la même période en 2007.

A Berne, toutes les places sont occupées, a annoncé mardi le canton qui parle de situation d'urgence dans le domaine de l'asile. Les 19 centres ne suffisent plus à héberger les 20 à 25 requérants d'asile attribués quotidiennement au canton par la Confédération. Dernière mesure prise: l'ouverture de deux abris de protection civile en ville de Bienne.

A Genève, l'Hospice général ne pousse pas encore de cri d'alarme, mais la situation devient tendue. Des lits ont déjà été rajoutés dans certains foyers et davantage de requérants doivent partager des chambres. En utilisant les structures existantes à leurs capacités maximales, l'institution peut encore faire face quelques mois.

http://www.journaldujura.ch/Nouvelles%20en%20ligne/R%C3%A9gion/40237

Bienne - 11.11.2008

200 requérants d'asile hébergés à la protection civile

Pour faire face à l'afflux de demandeurs d'asile, le canton de Berne ouvre deux installations de la protection civile en ville de Bienne. Les autorités cantonales ont déjà contraint quatre communes à lui mettre à disposition des locaux pour accueillir des requérants. La ville de Bienne met ces installations à la disposition du canton. L'association Asile Bienne et Région (ABR) assurera la prise en charge des requérants.

Les 19 centres bernois ne suffisent plus à accueillir les 20 à 25 nouveaux requérants d'asile attribués quotidiennement au canton par la Confédération. Toutes les places disponibles sont occupées. Le gouvernement bernois a déjà obligé les villes de Bienne, de Berne ainsi que les communes de Köniz et d'Uetendorf à mettre à sa disposition des places dans des abris de la protection civile. A Berne, deux nouveaux locaux pouvant accueillir 200 requérants ont ouvert. La sécurité autour des centres incombe à la police.

La ville de Bienne a décidé de mettre à la disposition du canton les installations de la protection civile des Tilleuls et du Centre de formation professionnelle (CFP), à titre
d'hébergement d'urgence. Les autorités municipales compétentes préparent les places en collaboration avec le service cantonal des migrations. Le centre de transit des Tilleuls ouvrira ses portes le lundi 17 novembre, celui du CFP une semaine plus tard.

L'encadrement des requérants sera assuré par l'association Asile Bienne et Région. Cette dernière dirige déjà neuf centres dans le canton, avec 656 places au total, et a plusieurs années d'expérience dans la prise en charge des requérants. La sécurité autour des centres incombe à la police. Asile Bienne et Région fera aussi appel aux prestations de la société Securitas en cas de nécessité. L'encadrement des centres sera assuré 24 heures sur 24. Les riverains seront informés directement de ces mesures par une feuille volante.


L'accueil de requérants sème la zizanie aux Hauts-Geneveys

http://www.rfj.ch/rtn/Actualite/Regionale/111108L-accueil-de-requerants-seme-la-zizanie-aux-Hauts-Geneveys.html

11.11.2008 | 12:46

L’ambiance est tendue entre le Conseil général et le Conseil communal des Hauts-Geneveys. Le législatif reproche à l’exécutif d’avoir accepté l’accueil de requérants d’asile, dans l’abri de protection civile des Gollières, sans l’avoir informé.

Le Conseil général s’est réuni en assemblée extraordinaire hier soir. Il a voté un arrêté pour modifier les compétences administratives du Conseil communal. L’exécutif ne pourrait plus louer l’abri PC,plus de 5 jours à des civils, sans l’autorisation du législatif.

Le Service des communes de Neuchâtel estime que cet arrêté n’est pas recevable. Si cette position était confirmée, le Conseil général envisagerait de lancer une initiative populaire pour donner la parole aux habitants des Hauts-Geneveys. /mv

L'afflux de requérants met les centres d'accueil sous pression

  

GenèveASILE - Pour répondre à la hausse des demandes, l'Hospice général adapte son dispositif d'hébergement. Sans ouvrir de nouveaux lieux pour l'instant. 
La tendance se confirme. Après plusieurs années de baisse, le nombre de requérants d'asile a sensiblement augmenté cette année en Suisse. Entre janvier et septembre, 681 demandeurs sont arrivés à Genève, ce qui représente une hausse de 48% par rapport à la même période en 2007. Avec une accélération depuis le mois d'août. Cette nouvelle donne pose immanquablement des problèmes d'hébergement. 

Les parents immigrés sur les bancs d’école

Des cours de français seront offerts à des parents migrants au Centre de vie enfantine et à l’APEMS des Jardins de Prélaz.
Pendant que leurs enfants s’amuseront à côté, les parents prendront place en classe pour bûcher leur français.
Le Bureau lausannois pour l’intégration des immigrés a lancé, hier, un projet pilote: des cours de français seront offerts à des parents migrants dans le cadre du Centre de vie enfan­tine et de l’Accueil pour enfants en milieu scolaire (APEMS) des Jardins de Prélaz. Des cours qui seront donnés par l’association Français en jeu. L’idée? Rendre l’apprentissage du français plus accessible, plus aisé et surtout, proche du quotidien, selon la direction de la Sécurité sociale.
Par la suite, l’offre pourrait être développée, notamment sous la forme de contes inter­culturels, destinés aux parents et à leurs enfants. J. PI.

Demandes d'asile en hausse

L’augmentation est de 24,3% depuis septembre. Genève s’inquiète, Bienne ouvre des abris PC.
Le nombre des demandeurs d’asile en Suisse a encore forte­ment augmenté en octobre der­nier. Pas moins de 2116 deman­des ont été déposées, soit 24,3% de plus qu’en septembre, selon les chiffres publiés hier par l’Of­fice fédéral des migrations (ODM). Au cours des dix pre­miers mois de 2008, 12 467 re­quêtes ont été déposées, soit une hausse de 37% par rapport à la même période de l’année précé­dente.
A nombre de 407, ce sont une fois de plus les requérants ve­nant d’Erythrée qui ont été les plus nombreux en octobre, sui­vis des ressortissants de Somalie (308), d’Irak (183) et du Sri Lanka (166).
Réseau saturé

Face à la poussée du nombre de requérants d’asile, Genève commence à plancher sur des solutions pour augmenter ses capacités d’accueil. Si la hausse se poursuit au même rythme, son réseau d’hébergement sera saturé au début de l’an prochain. Le canton, se voit attribuer 5,6% des personnes demandant l’asile en Suisse. Pour faire face à l’af­flux de demandeurs d’asile, le canton de Berne ouvre deux ins­tallations de la protection civile en ville de Bienne. ATS / AP

mardi 11 novembre 2008

Interdiction des minarets: une initiative fondamentaliste

Antonio Hodgers, conseiller national vert, rapporteur de la commission des institutions politiques du Conseil national, renvoie les fondamentalistes des deux bords dos à dos.

Lu dans le Temps


La commission des institutions politiques du Conseil national a clairement rejeté l'initiative pour l'interdiction des minarets. Il ne fait pas de doute que le parlement en fera de même. Malgré cela, il faut s'attendre à une campagne de votation entachée des dérapages dont l'extrême droite suisse est coutumière: affiche choquante, propos haineux et arguments fallacieux. Avant que le débat ne vire à l'émotionnel, analysons les enjeux sociétaux qui se cachent derrière cette initiative simpliste.

Pourquoi l'extrême droite s'en prend-elle aux minarets? En Suisse, deux mosquées (à Genève et Zurich) possèdent leur minaret, qui n'est d'ailleurs pas utilisé pour les appels à la prière. A cela s'ajoutent des petites constructions qui n'ont pas toujours une fonction religieuse, comme le minaret construit pour des motifs esthétiques par le chocolatier suisse Philippe Suchard en 1865 à Neuchâtel. En somme, pour voir un minaret en Suisse, il faut bien le chercher... Les initiants ne pouvant pas directement attaquer une religion ou ses temples (les mosquées) sans que leur initiative soit invalidée, car contraire au ius cogens, ils se sont rabattus sur un de ses éléments architecturaux symboliques. Dès lors, bien que ses auteurs s'en défendent, il est clair que ce ne sont pas les minarets que l'initiative vise en réalité, mais l'islam.

Les porteurs de l'initiative cherchent à faire croire que l'islam est fondamentalement incompatible avec les valeurs démocratiques occidentales. Ils épousent ainsi pleinement les thèses des intégristes islamistes qui ne prétendent pas autre chose: nos civilisations seraient antagoniques, elles doivent donc se faire la guerre. C'est la définition du fondamentalisme. Cette vision est dangereuse socialement, car elle pousse les musulmans occidentaux - notamment les jeunes - dans un conflit de loyauté entre leur culture d'origine et celle de leur pays d'accueil.

De ce conflit interne, certains iront vers une assimilation totale (du moins apparente), mais d'autres, se sentant rejetés, se radicaliseront. Car le rejet entraîne l'humiliation, l'humiliation la rancœur et la rancœur la haine. Le fondamentalisme des uns alimente le fondamentalisme des autres.

En référence à l'histoire de la Suisse et à sa paix confessionnelle chèrement acquise, nous devons pleinement condamner cette conception des choses et affirmer que l'Islam et ses adeptes ont leur place en Suisse. On peut être en même temps un bon musulman et un bon citoyen suisse. Pour cela, il faut renoncer aux intégrismes qui affirment, d'une part, qu'un «vrai» musulman doit appliquer les dispositions de la Charia même si elles sont contraires aux lois d'Etat et, d'autre part, qu'un «vrai» Suisse ne peut être que chrétien. Renvoyer dos à dos ceux qui prêchent l'intolérance de l'autre est le seul chemin qui mène à une coexistence heureuse des différences.

Après avoir établi le principe du vivre ensemble, il importe d'aborder sans gêne ni angélisme les aspects pratiques qui en découlent. Car respecter fondamentalement une religion ne veut pas dire en accepter tous les comportements qui en découlent. Pour le catholicisme, par exemple, nous pouvons valoriser son message d'amour universel, sans pour autant accepter l'interdiction du divorce, de l'avortement ou la discrimination à l'égard des femmes au sein de son Eglise.

Il en va de même pour l'islam. Encore faut-il faire une distinction entre les pratiques qui tiennent réellement de la religion (notamment les cinq piliers de l'islam) et celles qui prennent prétexte de la religion pour justifier une vision conservatrice patriarcale de la société. A ce titre, l'excision, le mariage forcé et les discriminations à l'égard des femmes (pratiques qui ne touchent de loin pas que l'islam) doivent pleinement tomber sous le coup de la loi.

De plus, si chaque coutume minoritaire doit trouver son espace d'expression, l'Etat doit en fixer les limites, ainsi qu'il l'a fait au sujet du port du voile dans les écoles, des cours de natation mixtes ou des discriminations à la naturalisation. Une fois les règles posées, sur le terrain, la recherche du dialogue doit toujours être favorisée, car un changement de comportement par conviction aura toujours plus de valeur qu'un changement sous la contrainte.

Un élu UDC a déclaré soutenir l'initiative anti-minarets parce que «les musulmans en Suisse doivent être moins revendicatifs et plus discrets». Non, qu'ils soient fiers et prennent leur juste place au sein d'une société démocratique. Ni plus, ni moins. C'est la base d'un Etat laïc fort.

lundi 10 novembre 2008

Requérants d'asile sans logis

VAUD. Les centres d'accueil vaudois sont proches de la saturation.

Marco Danesi
Lundi 10 novembre 2008


On avait presque oublié Bex. L'opération policière de la semaine passée contre des trafiquants de drogue rallume pourtant l'intérêt des médias pour la commune du Chablais vaudois. Comme en novembre 2006 lors d'une autre descente anti-dealers. Ou comme une année auparavant quand des émeutes avaient secoué la petite ville. Une expédition punitive contre un garagiste auteur de graffitis racistes à l'égard des requérants avait dégénéré en affrontement ouvert avec la police. 

L'émigration clandestine bat des records en Méditerranée

La population de boat people s’accroît entre l’Afrique et l’Europe. Les femmes et les enfants sont de plus en plus nombreux. Un article de Jean-François Verdonnet dans 24 Heures.

30'000 boat people on débarqué sur les côtes italiennes depuis début 2008Ce week-end encore, trois embarcations ont été in­terceptées par les garde­-côtes italiens, au sud de l’Italie, près de l’île de Lampedusa. A leur bord, plus de 300 clandes­tins. D’une semaine à l’autre, les communiqués ne varient guère. Mardi passé, 232 personnes étaient secourues, toujours au large de Lampedusa.
Sur la petite île sicilienne, l’opération n’a plus rien d’extra­ordinaire. Depuis le début de l’année, indiquait mercredi le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR), près de 30 000 boat people ont débarqué sur les côtes italien­nes – dix mille de plus que pour toute l’année 2007.
Ailleurs, sur les rivages euro­péens de la Méditerranée, la tendance n’est pas différente. En Espagne, en Grèce, à Malte, les douanes enregistrent la même augmentation sensible des arrivées.
Plus nombreux sont aussi ceux qui n’arriveront jamais. Se­lon le porte-parole du HCR, Ron Redmond, le nombre de morts ou de personnes portées disparues en 2008 dépasse déjà les chiffres de l’année précé­dente pour Malte et l’Italie: 509 naufragés au cours des dix der­niers mois, contre 471 en 2007.
Voies dangereuses

Et il n’a rien dit de ces mil­liers de migrants morts de faim et de soif, égarés sur les pistes des déserts, sans nom, sans pa­piers, perdus avant même de se risquer sur la mer: la fermeture des frontières pousse les immi­grés à choisir les voies les plus dangereuses, commente Jemini Pandya, porte-parole de l' Organisation internationale pour les migrations (OIM).
Elle fait aussi l’affaire des trafiquants, qui savent mon­nayer leurs services, corrompre ou contourner les polices, et s’adapter à la politique défen­sive des gouvernements occi­dentaux. Sur l’échelle des indus­tries criminelles, les dividendes de l’émigration irrégulière s’ins­crivent en bonne place, juste derrière l’économie de la dro­gue et les trafics d’armes.
Sur la durée, les itinéraires se font souvent plus longs et plus complexes. Des routes s’ouvrent à l’est. Si l’Italie reste la destina­tion la plus fréquente, la Grèce et les îles de la mer Egée exer­cent dorénavant une forte at­traction sur les candidats à l’émigration. De même, les points de départ se déplacent et se multiplient, du nord à l’ouest de l’Afrique, du Maroc à la Mauritanie, et de la Mauritanie au Sénégal, au Cap Vert, à la Guinée… Les origines des clan­destins s’élargissent aussi à tou­tes les régions du continent africain. A Lampedusa, les So­maliens, les Erythréens et les Ghanéens croisent des exilés issus de territoires plus pro­ches, du Maroc, de Tunisie et d’Algérie. Les plus nombreux sont les Nigérians, précise Je­mini Pandya. Ils étaient 780 en 2007; ils seraient plus de 5300 depuis le mois de janvier. Et, avec eux, de nombreuses fem­mes, sans doute vouées pour la plupart d’entre elles à la prosti­tution. Les embarcations de for­tune comprennent ainsi «de plus en plus de femmes et de mineurs non accompagnés», ajoute Jemini Pandya.
Terrible traversée

D’autres drames se jouent ailleurs. Le HCR a rappelé cette semaine la crise humanitaire en cours dans le golf d’Aden: des milliers de personnes – 38 000 depuis le début de l’année – fuient les conflits de Somalie et entreprennent la traversée vers le Yémen. Des centaines d’entre elles ont disparu. Près de 600 se sont noyées en cours de route.

vendredi 7 novembre 2008

Inefficacité totale de la loi anti-mendiants

La police au centre de requérants de Bex


Le Centre de Bex avait déjà causé du remous en 2006.
Le Centre de Bex avait déjà causé du remous en 2006.[Keystone]

La police vaudoise a effectué mercredi une descente dans le centre pour requérants d'asile de Bex (VD). Huit personnes ont été interpellées. Une somme de 15'000 francs, 25 boulettes de cocaïne et de la marijuana ont été saisies.
es arrestations font suite à une opération qui s'est déroulée la semaine dernière, a indiqué jeudi la police cantonale. Dix-sept personnes logeant dans trois appartementd de Bex avaient été arrêtées à ce moment-là, 55 000 francs et 400 grammes de cocaïne avaient été confisqués.
Les enquêteurs ont indiqué que des dealers qui utilisaient le centre de requérants d'asile comme base logistique.
Cinq inculpations
Mercredi à 7h du matin, la police a lancé une opération afin de déstabiliser ces individus. Cinq chambres ont été investies par les policiers, qui ont interpellé huit personnes. Six d'entre elles ont été mises à la disposition du juge rattaché à l'opération Strada de lutte contre le trafic de drogue. Cinq ont finalement été inculpées pour infractions à la Loi sur les stupéfiants et à la Loi sur le séjour et l'établissement des étrangers.

Les 25 personnes interpellées lors de ces deux opérations sont principalement des requérants d'asile frappés d'une non-entrée en matière (NEM) originaires de l'Afrique de l'Ouest. Ils sont âgés entre 20 et 40 ans, certains n'ont pas de domicile fixe. Deux de ces trafiquants avaient déjà été pincés lors d'une précédente intervention à Bex en novembre 2006. Au total, douze personnes ont été placées en détention préventive.

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