jeudi 22 février 2007

Vient de paraître: 50 ans d’asile en Suisse (1956 – 2006)

Lire la présentation de ce dossier pédagogique

Vient de paraître: 50 ans d’asile en Suisse (1956 – 2006). Un matériel pédagogique (DVD) 33.-CHF


"Un soir de fin d’année, une bagarre éclate dans un café de la Pontaise: huit hommes tombent à bras raccourcis sur un neuvième. Huit Hongrois contre un Suisse, raconte-t-on aussitôt en ville. En fait, seuls des Suisses – de ‘bons’ Suisses, comme on dit parfois – étaient impliqués dans ce règlement de compte autour d’une histoire de femme..." Gazette de Lausanne, 15 janvier 1957

Jura: les étrangers pourront devenir maires

Lire le dossier de TSR info tsr.ch - Info - Jura:
Les étrangers établis dans le Jura pourraient être élus à toutes les fonctions communales, y compris à celle de maire. Les députés ont accepté mercredi par 51 voix contre 4 une révision de la loi sur les droits politiques

mercredi 21 février 2007

L'UDC neuchâteloise ne veut pas de policiers étrangers

Lire l'article de PA Buss dans Le Temps
Ecoutez le débat sur Forum

Une jeunesse hétéroclite milite pour plus de tolérance

Lire l'article de Federico Rapini dans le Journal du Jura en ligne
Une fois de plus, le Parcours culturel s'est avéré une tâche colossale pour les organisateurs. «Lors de l'élaboration de projets d'une telle ampleur, il faut veiller à n'oublier personne», a observé Ali Sylejmani, coordinateur de la manifestation. Celle-ci réunira élèves et étudiants de sept collèges, trois gymnases, et de deux classes de 10e année. «La jeunesse souffre d'une image négative auprès de la population, déplore Madeleine Betschart, conservatrice au Musée Schwab. Aujourd'hui, on parle trop souvent de la criminalité des adolescents. Le Parcours culturel prend le contre-pied de cette tendance en mettant en valeur l'enthousiasme et le potentiel de cette jeunesse.» Pendant quatre jours, les organisateurs souhaitent jeter des ponts entre les cultures, les communautés linguistiques et les classes sociales.
Le second parcours culturel s'inscrit dans le sillage de l'exposition temporaire du musée Schwab «Rideau de rösti - Des différences à savourer». La place Centrale sera le point névralgique de la manifestation, où un kiosque sur le thème «Stop au racisme» sera installé le 1er mars, lors de l'ouverture. «Nous souhaitons créer un lieu d'échanges, où les participants pourront débattre avec la population, déclare Fatima Simon, conseillère de ville et responsable du kiosque. En Suisse, 45% des jeunes de moins de 17 ans vivent en dessous du seuil de pauvreté. Il est de notre devoir de prôner et de promouvoir l'égalité des chances pour tous.»
L'Ecole des Arts visuels Berne-Bienne a également prêté main-forte à Ali Sylejmani. Deux classes (environs 36 étudiants) ont planché sur deux projets. Le premier est une collection de dix clips vidéo, tandis que le second a donné le jour à une série de 15 affiches. «Les étudiants ont dû créer des «réflexions visuelles» en noir et blanc afin d'illustrer la tolérance», explique Sven Weber, instituteur et responsable de projet. Les affiches sont actuellement exposées à la promenade de la Suze, avant d'être installées sur la place Centrale à la fin du carnaval. Les clips vidéos sont à voir au Musée Schwab mais seront également diffusés jusqu'au vendredi 2 mars sur Telebielingue.
Le rayonnement de ce second Parcours culturel dépassera même les frontières nationales, grâce au soutien du Conseil de l'Europe, qui a attribué le label «all different - all equal» (tous différents - tous égaux) à la manifestation. Grâce à cette campagne internationale, le projet biennois sera mis en réseau afin de se faire connaître dans les pays européens.

mardi 20 février 2007

Les politiciens (de l'UDC) «exagèrent» le problème de la criminalité juvénile

Lire le dossier de Swissinfo swissinfo - Le psychothérapeute Alan Guggenbuhl estime que les politiciens exagèrent le problème de la criminalité juvénile.
Les jeunes, en particulier les étrangers, sont les otages du discours des politiciens en cette année électorale, estime Allan Guggenbühl, psychothérapeute spécialiste de l'enfance et de l'adolescence.

Une pétition émanant des milieux xénophobes contre la violence et la délinquance juvénile

Lire le dossier de Swissinfo swissinfo - Une p�tition de plus de 30'000 signatures contre la violence et la délinquance juvénile.
«Sécurité pour tous», une association proche de la droite nationaliste, demande à l'Etat des mesures contre la violence et la délinquance juvénile. Elle a remis une pétition.

Christoph Blocher collabore avec l'Union européenne pour expulser des étrangers

Lire l'article de Valérie de Graffenried dans le Temps Le Temps - Suisse
L'UE organise, via un projet pilote, des vols communs pour rapatrier de force des clandestins récalcitrants. La Suisse y participe. Elle y trouve un avantage pécuniaire, ses propres «vols sous la contrainte» avoisinant souvent les 100000 francs.

Avenir du centre de requérants d'asile de Bex

Lire la dépêche de l'ATS Bluewin Infos - Avenir du centre de de Bex
La municipalité de Bex (VD) n'est pas satisfaite des propositions du Conseil d'Etat concernant l'avenir du centre de requérants d'asile de la localité. Elle souhaite poursuivre les négociations avec le canton.
Sur le même sujet, le dossier de la RSR (avec séquences audio)

lundi 19 février 2007

La lutte contre le racisme change le ton de sa voix

Etudiante en sciences politiques à l’UNIL, Emilie Graff est la nouvelle secrétaire de la section vaudoise de la Licra. Interview.
A 23 ans, elle devra encore rédi­ger son mémoire, qui traitera des prises de paroles de mi­grants dans la presse féminine. Emilie Graff, en cinquième an­née de sciences politiques à l’UNIL, fonctionne depuis le dé­but du mois comme secrétaire générale de la section vaudoise de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Li­cra), présidée par l’ancien méde­cin cantonal Jean Martin.
– Comment êtes-vous arrivée à ce poste?
– Je suis actuellement en stage auprès de l’Organisation suisse d’aide aux réfugiés (OSAR). C’est là que j’ai repéré la mise au concours de cette place de secré­taire à temps partiel, qui s’inscrit parfaitement dans la lignée de ce que je fais ici.
– Quelles sont les activités qui vous intéressent le plus?
– A l’OSAR, nous travaillons sur­tout dans le domaine de la for­mation et de la prévention, prin­cipalement dans les écoles ou dans les administrations publi­ques. De même, la Licra se con­centre beaucoup sur les actions en amont. Elle se distingue en cela d’ACOR — SOS racisme, plu­tôt spécialisé dans les réactions suite à des plaintes ou des com­portements racistes.
– Les jeunes sont-ils sensibles aux problèmes que vous leur exposez?
– Enormément. Ils se montrent très intéressés et participatifs. Le thème des migrations les touche de près, mais en général ils ne connaissent pas le parcours d’un requérant, et n’imaginent pas ce que signifie l’exil. Ils posent tou­jours des questions pertinentes.
– En quoi consiste votre tra­vail à la Licra?
– En premier lieu, bien sûr, tou­tes les questions administratives et les contacts avec Licra Suisse et d’autres organisations qui par­tagent nos intérêts. Mais je m’oc­cupe aussi de gestion de projets, de mise en oeuvre d’actions de sensibilisation.
– Pensez-vous faire carrière dans ce milieu?
– Je souhaite en tout cas conti­nuer dans le domaine social. Mais le racisme n’est pas un mécanisme unique: certains manquements aux droits des femmes suivent le même prin­cipe. C’est aussi l’un de mes inté­rêts.

samedi 17 février 2007

Tu représentes rien!

Lire l'article dans le Matin Le Matin -
SION (VS) Avec «Hors sujet», le rappeur Anonym, alias Abdulla Mala, allume Stress: «Qui il est pour parler de la rue?»

Ecoutez le rap d'Anonym