- Far right groups force referendum on distinctive towers of Islamic architecture
- l'article associe les mots d'extrême droite et de racisme aux initiants de cette nouvelle initiative et rappelle la condamnation de la campagne des moutons noirs de l'an dernier
- 115.000 Suisses exigent un vote contre la construction de minarets
Le Vif/L'Express -Il y a 3 heures
La droite populiste suisse a réuni 115.000 signatures pour réclamer l'organisation d'un vote contre la construction de minarets sur leur territoire. ... - Suisse : vote d'initiative populaire contre la construction de ...
Le Point -Il y a 5 heures
La droite populiste suisse a réuni plus de 100.000 signatures pour réclamer l'organisation d'un vote contre la construction de minarets, ont annoncé mardi ... - SUISSE • Berne craint une affaire des caricatures
Courrier International -3 juil 2008
Le 8 juillet, la droite nationaliste devrait officiellement lancer une initiative populaire pour organiser un vote sur l'interdiction des minarets. ... - Les Suisses vont être appelés à voter sur une initiative réclamant ...
La Presse Canadienne -Il y a 3 heures
BERNE — Les Suisses vont vraisemblablement devoir se prononcer sur l'initiative populaire "contre la construction de minarets". Lancée au printemps 2007 par ...
mardi 8 juillet 2008
Minarets: quelques échos dans la presse internationale
115.000 Suisses exigent un vote contre la construction de minarets
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En tête des initiants, les UDC Ulrich Schlüer et Thomas Fuchs. [Keystone]
L'initiative anti-minarets déposée à Berne
Le peuple suisse devra vraisemblablement se prononcer sur l'initiative populaire "contre la construction de minarets". Elle a été déposée mardi à Berne, munie de 114'895 signatures. Les réactions n'ont pas tardé.
Le comité d'initiative a profité du dépôt du texte mardi à Berne pour réaffirmer ses griefs. Les minarets ne sont pas des constructions à caractère religieux, à ses yeux mais «le symbole apparent d'une revendication politico religieuse du pouvoir, qui remet en cause les droits fondamentaux».
«Celui qui, comme c'est le cas dans l'islam, place la religion au-dessus de l'Etat, se trouve en contradiction totale avec la constitution fédérale», poursuivent les initiants, représentants de l'UDC et de l'Union démocratique fédérale (UDF).
L'idée d'une interdiction générale, pure et simple des minarets a été lancée en pleine polémique autour de plusieurs projets de construction dont ceux de Wangen (SO) et de Langenthal (BE). Il existe en Suisse deux mosquées avec des minarets, à Zurich et à Genève, sans pour autant que ces édifices soient utilisés pour appeler à la prière.Lire la suite
Nouveau drame de l'immigration
Un nouveau drame de l’immigration clandestine s’est joué hier, au large de la Costa del Sol, avec la disparition de 14 immigrés clandestins après le naufrage de l’embarcation avec laquelle ils tentaient de rallier le sud de l’Espagne.
Le bateau avec lequel ces clandestins, de nationalité nigériane, tentaient de gagner l’Espagne depuis le Maroc, a chaviré au moment où un navire de secours tentait de lui porter assistance.
Gloria Capt à la tête de la CCCI
Gloria Capt présidera la Chambre consultative des immigrés durant cette législature. Les tensions entre la population de Vallorbe et les requérants sont l’une des priorités de la députée radicale yverdonnoise.
Nommée il y a quelques jours, la députée radicale yverdonnoise Gloria Capt présidera la Chambre cantonale consultative des immigrés (CCCI) jusqu’à la fin de la législature. La loi cantonale – et son règlement d’application, validé en décembre 2007 par le Conseil d’Etat – renforcent le rôle de la CCCI, visant l’amélioration de l’intégration des étrangers et la lutte contre le racisme. Avec la coordinatrice du Bureau de l’intégration, la CCCI est désormais l’un des deux organes de la politique cantonale d’intégration. Formée de personnalités de milieux associatifs d’origine étrangère et de représentants communaux, elle compte pour la première fois cinq délégués de commissions consultatives locales.
– Quels sont les défis que la CCCI s’apprête à relever?
– Il s’agit tout d’abord d’élaborer notre programme de travail. Celui- ci doit définir les objectifs et les actions de la CCCI pour la législature. Il doit être remis pour consultation au Conseil d’Etat d’ici au 31 décembre prochain. C’est un délai relativement court en regard de la durée d’application du programme, et donc de son importance. De plus, un groupe de travail a déjà été formé en vue des prochaines Assises de l’immigration, qui se dérouleront au printemps prochain.
– A Vallorbe, la cohabitation entre requérants et population crée des tiraillements. Ce dossier figure-t-il parmi vos priorités?
– Absolument, cela fait partie des préoccupations de la Chambre. C’est d’autant plus vrai que le syndic de Vallorbe, Laurent Francfort, y siège également (ndlr: il a été nommé par le Conseil d’Etat, à l’instar des 21 autres membres de la CCCI).
Preuve de l’importance que l’Etat de Vaud accorde à cette problématique.
– Mais quel est le poids réel de la CCCI?
– En préambule, il faut peut-être préciser qu’elle est totalement indépendante du Conseil d’Etat, même si nous collaborons étroitement. De plus, notre rôle est certes consultatif, mais si la CCCI émet des avis pertinents, je ne doute pas que le Conseil d’Etat en tiendra compte.
SANDRINE FATTEBERT
Du colonialisme aux "nouvelles formes de racisme" dans les pays développés mercredi 9 juillet 2008
Dans le contexte de l’après guerre, marqué par la lutte idéologique entre le bloc occidental et le bloc socialiste, émerge la prise de conscience collective pour lutter contre tout type de domination et contre toutes les formes de marginalisation des peuples. Cela a représenté un pas historique qui a montré aux peuples opprimés qu’il est possible de construire des alternatives. Bandung s’inscrit dans cet espace et est le résultat d’évènements extrêmement importants qui ont eu des conséquences politico-idéologiques sur les différentes luttes de libération nationale et de conquête de l’indépendance.
par Mireille Mendès France
Les peuples jusque là ignorés et dépossédés de tout droit, considérés comme assujettis à la métropole, sous l’idée force du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, se rebellent contre le statut quo imposé par la violence de la domination coloniale des Etats européens. C’est au cours de ces années 1950-1960 qu’un troisième monde émerge : le tiers-monde qui revendique lui aussi sa place dans les relations internationales et sa part dans le partage des richesses de la planète. C’est dans ce contexte que Fanon s’inscrit, il est important pour lui que tous les peuples colonisés fassent valoir leur droit et que le droit international s’applique à tous. Il exhorte, dans les Damnés de la terre, le tiers monde à sortir du face à face à l’Europe et de trouver des solutions aux problèmes auxquels il est confronté et que cette dernière n’a pas su résoudre...
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UE: accord entre les Vingt-Sept sur le Pacte sur l'immigration
CANNES — Les pays de l'Union européenne ont apporté leur soutien au projet français de Pacte sur l'immigration, lundi lors de la réunion des ministres de l'Intérieur et de la Justice des 27 pays de l'UE à Cannes. Le texte a été nettement revu à la baisse pour tenir compte des réticences espagnoles notamment.
Selon le ministre français de l'Immigration et de l'Identité nationale Brice Hortefeux, les pays de l'UE ont apporté leur soutien unanime au Pacte.
La présidence française de l'UE espère obtenir une adoption de ce pacte par les Etats-membres en octobre. L'objectif est de définir pour la première fois une "politique commune de l'immigration et de l'asile" en Europe, fortement inspirée de "l'immigration 'choisie'" pratiquée en France depuis l'élection de Nicolas Sarkozy.
"L'Union européenne n'a pas les moyens d'accueillir dignement tous les migrants qui espèrent y trouver une vie meilleure", peut-on lire dans le projet de Pacte rendu public par Paris. Le texte juge en particulier "impératif que chaque Etat-membre prenne en compte les intérêts de ses partenaires dans la définition et la mise en oeuvre de ses politiques d'immigration, d'intégration et d'asile".
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Le Figaro - Il y a 5 heures - Les 27 pays européens ont trouvé un accord sur le pacte européen ...
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France 3 - Il y a 5 heures - La dépêche de l'ATS
lundi 7 juillet 2008
Homeira et Babak risquent la lapidation en Iran
A Lausanne, les parents, qui ont eu un enfant hors mariage, se battent contre leur renvoi. Dans leur pays, considérés comme un couple «adultère», ils risquent une mort horrible.
Un article de Philippe Maspoli dans 24 Heures.
Homeira, Babak et leur petite Chloé vivent dans un studio à Lausanne depuis octobre 2007. Le couple est arrivé en Suisse en 2006 et a séjourné dans différents centres de requérants. Aujourd’hui, l’Office fédéral des migrations estime qu’ils doivent retourner en Iran. Pour Amnesty International, la femme risque «au mieux», le fouet, au pire la peine de mort. LAUSANNE, LE 30 JUIN 2008 CORINNE AEBERHARD
On dirait une famille ordinaire, un jeune couple avec leur petite de 10 mois, Chloé. En réalité, dans leur minuscule studio lausannois de 17 m2 où ils vivent depuis octobre 2007, les parents font tout pour ne pas communiquer leur angoisse à leur fille. «Quand je dors, c’est avec ce cauchemar. Je pleure souvent», raconte la maman, Homeira, 36 ans.
La jeune femme et son compagnon Babak, 38 ans, forment un couple «adultère» aux yeux de leur pays d’origine, l’Iran. Ils sont arrivés en Suisse le 18 janvier 2006 et ont séjourné dans des centres pour requérants d’asile à Bâle et à Bex. Mais Berne vient de leur refuser l’asile. Leur défenseur, Me Pierre- Olivier Wellauer, bâtonnier des avocats vaudois entre 2002 et 2004, est scandalisé et inquiet à la fois: «S’ils retournent dans leur pays, ils seront tous les deux lapidés. La seule chose qui les différenciera, c’est la position de leur corps: avant qu’on lui lance les pierres, l’homme doit être enterré jusqu’à la taille, la femme jusqu’à la poitrine.» La petite famille place tous ses espoirs dans le recours que leur avocat a envoyé au Tribunal administratif fédéral.
Battue par son mari
A Sanandaj, dans le Kurdistan iranien, non loin de la frontière avec l’Irak, Homeira a été mariée: «C’était un mariage traditionnel, avec un cousin. J’avais 16 ans, j’étais une gamine. J’ai été battue et trompée. J’ai essayé de divorcer, mais mon mari voulait me brûler le visage avec de l’acide.» En 2003, Homeira prend la fuite, en train et avec un faux passeport, pour la Turquie.
«Mon mari m’a retrouvée, il m’a menacée», raconte la jeune femme, forcée d’abandonner sa première fille, Tara, aujourd’hui âgée de 12 ans.
La police la déplace alors dans un centre près de la capitale turque, Ankara, où elle rencontre Babak. Lui aussi était marié, à Orumieh, dans le nord ouest de l’Iran, près de la frontière avec la Turquie. Mais il était surtout gardien de la Révolution, une organisation militaire qui est un des piliers de la République islamique. Il pensait ainsi gagner de l’argent tout en menant ses études d’ingénieur en télécommunications à Téhéran, mais il a déserté: «Je pensais m’occuper de communication, mais on m’a affecté à des tâches de répression. Je n’ai pas accepté. Si je rentre, je suis considéré comme traître.»
Exécution «quasi certaine»
L’Office fédéral des migrations (ODM), lui, ne croit pas à une issue dramatique si le couple rentre dans son pays. «Les craintes de Babak suite à sa désertion des gardiens de la Révolution ne représentent pas un motif pertinent en matière d’asile», affirme-t-il. En ce qui concerne la jeune femme, «son mari, qui avait retrouvé sa trace en Turquie, l’avait menacée de mort et avait les moyens de mettre sa menace à exécution. Or il ne ressort pas du dossier qu’à l’époque il ait tenté quelque chose de concret à son encontre.» Ces arguments font bondir Me Wellauer: «Un gardien de la Révolution déserte et va batifoler avec une femme qui a fui son mari… Il y a largement assez! Quant à Homeira, doitelle véritablement aller jusqu’à subir l’exécution des menaces dont elle fait l’objet pour se voir reconnaître le statut de réfugiée? Il est regrettable que l’ODM feigne d’ignorer quel régime est réservé aux femmes adultères en Iran, alors que les médias ne cessent d’aborder le sujet. Sa condamnation à mort et son exécution ne sont ni plausibles, ni probables, mais quasi certaines.» Les parents, eux, ont encore une autre question en tête: que va devenir leur petite Chloé?
La France présente son pacte européen sur l'immigration
CANNES (Reuters) - La France va présenter ce lundi à ses partenaires des Vingt-Sept un projet de pacte européen sur l'immigration et l'asile qu'elle espère voir adopté en octobre malgré les divergences qui subsistent sur certains points.
Les ministres européens de l'Intérieur et de la Justice se réunissent à Cannes sur ce dossier qui mêle la lutte contre l'immigration illégale et l'intégration des immigrés légaux, une priorité de la présidence française de l'Union européenne.
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Réfugiés ukrainiens: le drame qui a ému la Suisse
C'est l'histoire d'une famille ukrainienne, une mère et ses cinq enfants, qui ont failli mourir de froid en entrant en Suisse par la montagne. Aujourd'hui, Berne leur a refusé l'asile et ils devront quitter le pays. Mise au Point vous raconte cette histoire qui a ému le Tessin et toute la Suisse.
dimanche 6 juillet 2008
Communiqué du RADDHO
Depuis le 1er juillet la France exerce la présidence de l'union européenne et a inscrit dans son calendrier l'instauration d'un pacte européen sur l'immigration et l'asile qui va accentuer la vulnérabilité et la répression des migrants.
Déjà, la directive adoptée par le parlement européen le 18 juin dernier restreint si besoin en était le droit d'immigrer ou de demander asile;
Cette directive résultat d'un compromis inique tend à harmoniser par le bas les législations européennes en matières de rétention et d'expulsion des étrangers indésirables sur le sol européen et à généraliser les politiques d'internement des migrants.
Les dispositions de cette directive sont inacceptables et marquent une fantastique régression des droits de l'homme et reflète la brutalité du sort réservé aux migrants, demandeurs d'asile, réfugies tous indésirables sur le continent européen;
• Dix huit mois (18) d'internement pour le seul fait d'avoir franchi les frontières et de vouloir vivre en Europe,
• Rétention et expulsion de mineurs et de personnes vulnérables (femmes enceintes, personnes âgées, victimes de torture...)
• Possibilité d'expulser des personnes vers un pays de transit, même en l'absence de liens familiaux avec/dans ce pays,
• Interdiction de retour sur le territoire européen pour une durée de cinq ans(5), pour les étrangers expulsés,
• Non délivrance de titre de séjour aux étrangers souffrant de maladies graves...
Cette directive place les étrangers surtout ceux en provenance de l'Afrique subsaharienne dans une situation d'exception (internement à la discrétion de l'administration, faiblesse des droits de la défense, bannissement).
La RADDHODIASPORA dénonce ces mesures outrancières qui ouvrent la voie à une généralisation de politiques d'enfermement des migrants et constituent une nouvelle étape grave dans l'affaiblissement des garanties démocratiques des libertés et droits fondamentaux,
• Déplore l'adoption d'une directive où le cynisme et la xénophobie l'emportent sur la dignité, l'égalité de tous les hommes et la liberté de circuler contenue dans la déclaration universelle des droits de l’homme « Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays » (art.13-2)
La RADDHODIASPORA dénonce avec véhémence le silence assourdissant et la léthargie des gouvernements africains et singulièrement celui du Sénégal dont les ressortissants seront les premières victimes de ces nouveaux "camps d'internement" et des futurs "charters de la honte".
Exhorte
- L'union africaine à faire preuve de plus de célérité pour la protection de ces citoyens.
- Les organisations des sociétés civiles africaines d'exiger le respect des conventions internationales relatives à la libre circulation des personnes.
Fait à Lyon et à Genève, le 5 juillet 2008