Pour la première fois, l'Ukrainienne retrouvée en montagne avec ses enfants raconte son histoire. Lila B. avait été retrouvée le 20 janvier avec cinq de ses enfants en état grave d'hypothermie après quatre jours d'errance à la frontière italo-suisse. Lire la suite de cet article du Matin
lundi 11 février 2008
Une «green card» pour étrangers diplômés: l'idée séduit Berne
La Suisse les forme pendant deux, quatre, huit ans, leur décerne de prestigieux sésames et... les met dehors dans la foulée. S'ils ne sont pas ressortissants d'un pays de l'Union européenne (UE), les étrangers qui obtiennent un master ou un doctorat dans une université ou une haute école de Suisse sont priés de quitter le territoire avant que l'encre n'ait eu le temps de sécher sur leur diplôme.
Lire la suite dans le Matin
Lire la suite dans le Matin
dimanche 10 février 2008
Que faire des jeunes étrangers criminels ?
Après le drame de Locarno, le Matin fait sa Une du dimanche sur ce sujet, cheval de bataille de l'UDC en son temps et sans cesse remis au goût du jour par l'actualité. Lire l'article du Matin

Aller vers le sondage du Matin
L'Office fédéral de la statistique propose des données concernant la violence chez les mineurs, en fonction du sexe, de l'âge et de la nationalité. Il existe une statistique des jugements pénaux des mineurs, ainsi qu'une autre qui cible particulièrement les infractions avec violence. De son côté, la Commission fédérale des étrangers a publié une brochure accessible en ligne (format pdf): "Prévention de la violence chez les jeunes" et fait la mise en garde suivante, concernant la lecture des statistiques officielles: "La classification opérée par les statistiques officielles par SUISSES ET ÉTRANGERS répond à un critère purement légal, à savoir la possession d’un passeport suisse. Cette classification suggère une dichotomie trompeuse et encourage bien évidemment des mouvements xénophobes. De plus, elle est inutilisable sur le plan de l’analyse qui doit être plus précise pour mieux comprendre ce que cachent ces chiffres officiels. Il faut analyser précisément la relation entre le vécu de migration et le contexte social" (p.13 de "Prévention de la violence chez les jeunes").
Libellés :
criminalité,
expulsion
jeudi 7 février 2008
La Suisse se prépare à lutter contre la migration illégale aux frontières de Schengen
Quand l'accord bilatéral entrera en vigueur, la Confédération sera étroitement liée à Frontex, chargée de lutter contre l'immigration clandestine. Des policiers zurichois ont déjà participé à des cours donnés par l'agence.
Valérie de Graffenried dans Le Temps
Valérie de Graffenried dans Le Temps
mercredi 6 février 2008
Toujours pas de solutions concrètes pour les travailleurs clandestins
Par ALINE ANDREY dans Le Courrier
Vaud GRAND CONSEIL - Au moment où la lutte contre le travail au noir doit se renforcer, la question des sans-papiers a été débattue vivement. Pour en rester au statu quo.
Hypocrisie. Ce mot a résonné à maintes reprises dans la salle du Grand Conseil, surtout dans les rangs de la gauche, hier matin. Au coeur du sujet, la situation non-résolue des 10 à 15 000 personnes en situation irrégulière que compte le canton (dont seul 2% ont obtenu un permis de séjour en cinq ans). Après de longs débats, le rapport du Conseil d'Etat au sujet des travailleurs sans-papiers a toutefois été avalisé par le Grand Conseil par 69 voix contre 61. En substance: des demandes de régularisation au cas par cas, le refus d'une régularisation collective, pas de «chasse» aux sans-papiers mais de possibles arrestations lors de contrôles, notamment dans le cadre de la lutte contre le travail au noir.
Beaucoup sont «au gris»
La situation pourrait donc s'aggraver pour les clandestins depuis l'entrée en vigueur le 1er janvier de la nouvelle Loi fédérale sur le travail au noir. Même si beaucoup travaillent «au gris», et paient donc leurs assurances sociales, sans pouvoir en bénéficier.
Au Grand Conseil, la droite a brandi à plusieurs reprises le droit fédéral et donc l'absence de marge de manoeuvre du canton. La gauche a, elle, appelé à une véritable solution. «Les clandestins existent, sont importants pour l'économie vaudoise, mais complètement niés. Ils sont là, sans aucune solution légale», a relevé Bernard Borel (A gauche Toute!).
Une troisième voie
Tout en soutenant la politique du Conseil d'Etat, le libéral Dominique Kohli, rapporteur de la commission, a relevé l'importance d'augmenter les efforts en terme de lutte contre le travail au noir, d'utiliser plus activement l'aide au retour pour les clandestins et le «chèque-emploi» (ce dernier point fixe les conditions salariales et de travail pour le personnel des ménages privés).
La présidente de la commission Sandrine Bavaud (Verts) a appelé à une solution intermédiaire. Soit, accélérer les demandes de régularisation, au cas par cas, en vertu du besoin de main-d'oeuvre du canton. Et donner la possibilité aux sans-papiers de déposer une demande de régularisation anonymement, comme l'autorise le canton de Neuchâtel.
Une alternative réfutée par le conseiller d'Etat Philippe Leuba: «Entre la régularisation collective, inadmissible car elle génère un appel d'air, et la position du Conseil d'Etat pragmatique, responsable et humaine, il n'existe aucune troisième voie!»
Une position que la gauche a réfuté dans son ensemble. «Chacun reconnaît la présence et l'utilité des personnes qui travaillent, paient leurs assurances sociales, ont leurs enfants qui vont à l'école. Et sont corvéables à merci. C'est une situation indigne que de ne pas leur offrir un statut légal. Le Conseil d'Etat pourrait au moins le reconnaître», a relevé le socialiste Michel Cornu.
Un déni de réalité
A gauche Toute!, en la personne de Jean-Michel Dolivo, est même allé plus loin : «Le Conseil d'Etat est aveugle et sourd. Son rapport est un déni de réalité! Nous souhaitons le respect des conventions de travail et saluons donc la nouvelle loi sur le travail, mais nous demandons que les travailleuses et travailleurs sans-papiers ne soient pas arrêtés.»
Une proposition qui a fait se réveiller le groupe radical, resté discret jusque-là. «Jean-Michel Dolivo nous propose de ne pas respecter la loi. Ces propos sont dangereux pour notre Etat de droit», s'est exclamé Frédéric Borloz. Opinion partagé d'ailleurs par l'UDC François Brélaz. Le socialiste Claude Schwab a résumé la situation: «Nous sommes tous mal à l'aise avec cet écart entre le terrain et la loi. Et, à partir de là, on bricole
Vaud GRAND CONSEIL - Au moment où la lutte contre le travail au noir doit se renforcer, la question des sans-papiers a été débattue vivement. Pour en rester au statu quo.
Hypocrisie. Ce mot a résonné à maintes reprises dans la salle du Grand Conseil, surtout dans les rangs de la gauche, hier matin. Au coeur du sujet, la situation non-résolue des 10 à 15 000 personnes en situation irrégulière que compte le canton (dont seul 2% ont obtenu un permis de séjour en cinq ans). Après de longs débats, le rapport du Conseil d'Etat au sujet des travailleurs sans-papiers a toutefois été avalisé par le Grand Conseil par 69 voix contre 61. En substance: des demandes de régularisation au cas par cas, le refus d'une régularisation collective, pas de «chasse» aux sans-papiers mais de possibles arrestations lors de contrôles, notamment dans le cadre de la lutte contre le travail au noir.
Beaucoup sont «au gris»
La situation pourrait donc s'aggraver pour les clandestins depuis l'entrée en vigueur le 1er janvier de la nouvelle Loi fédérale sur le travail au noir. Même si beaucoup travaillent «au gris», et paient donc leurs assurances sociales, sans pouvoir en bénéficier.
Au Grand Conseil, la droite a brandi à plusieurs reprises le droit fédéral et donc l'absence de marge de manoeuvre du canton. La gauche a, elle, appelé à une véritable solution. «Les clandestins existent, sont importants pour l'économie vaudoise, mais complètement niés. Ils sont là, sans aucune solution légale», a relevé Bernard Borel (A gauche Toute!).
Une troisième voie
Tout en soutenant la politique du Conseil d'Etat, le libéral Dominique Kohli, rapporteur de la commission, a relevé l'importance d'augmenter les efforts en terme de lutte contre le travail au noir, d'utiliser plus activement l'aide au retour pour les clandestins et le «chèque-emploi» (ce dernier point fixe les conditions salariales et de travail pour le personnel des ménages privés).
La présidente de la commission Sandrine Bavaud (Verts) a appelé à une solution intermédiaire. Soit, accélérer les demandes de régularisation, au cas par cas, en vertu du besoin de main-d'oeuvre du canton. Et donner la possibilité aux sans-papiers de déposer une demande de régularisation anonymement, comme l'autorise le canton de Neuchâtel.
Une alternative réfutée par le conseiller d'Etat Philippe Leuba: «Entre la régularisation collective, inadmissible car elle génère un appel d'air, et la position du Conseil d'Etat pragmatique, responsable et humaine, il n'existe aucune troisième voie!»
Une position que la gauche a réfuté dans son ensemble. «Chacun reconnaît la présence et l'utilité des personnes qui travaillent, paient leurs assurances sociales, ont leurs enfants qui vont à l'école. Et sont corvéables à merci. C'est une situation indigne que de ne pas leur offrir un statut légal. Le Conseil d'Etat pourrait au moins le reconnaître», a relevé le socialiste Michel Cornu.
Un déni de réalité
A gauche Toute!, en la personne de Jean-Michel Dolivo, est même allé plus loin : «Le Conseil d'Etat est aveugle et sourd. Son rapport est un déni de réalité! Nous souhaitons le respect des conventions de travail et saluons donc la nouvelle loi sur le travail, mais nous demandons que les travailleuses et travailleurs sans-papiers ne soient pas arrêtés.»
Une proposition qui a fait se réveiller le groupe radical, resté discret jusque-là. «Jean-Michel Dolivo nous propose de ne pas respecter la loi. Ces propos sont dangereux pour notre Etat de droit», s'est exclamé Frédéric Borloz. Opinion partagé d'ailleurs par l'UDC François Brélaz. Le socialiste Claude Schwab a résumé la situation: «Nous sommes tous mal à l'aise avec cet écart entre le terrain et la loi. Et, à partir de là, on bricole
Libellés :
sans-papiers
Pas de mariages sans papiers
Lire l'article de Sylvie Arsever dans le Temps
DROIT DES ETRANGERS. La commission du National veut interdire aux personnes ne disposant pas de permis de séjour valable de convoler en Suisse. Une restriction controversée.
DROIT DES ETRANGERS. La commission du National veut interdire aux personnes ne disposant pas de permis de séjour valable de convoler en Suisse. Une restriction controversée.
Libellés :
sans-papiers
mardi 5 février 2008
Aide d'urgence dans le canton de Vaud
Lien vers l'émission Faut pas croire
Premier bilan après la mise en oeuvre des nouvelles lois, documentaire suivi d'un débat avec Pierre Imhof.
Premier bilan après la mise en oeuvre des nouvelles lois, documentaire suivi d'un débat avec Pierre Imhof.
La télévision locale lausannoise TVRL a également fait une plongée au foyer d'aide d'urgence du Simplon ainsi qu'au Point d'appui tenu par les Eglises, suivie d'une interview de Philippe Leuba, chef du Département de l'intérieur, dans son Inforégion du 18 janvier 2008.
La télévision locale de l'Est vaudois, ICI TV, a quant à elle tenu son Journal du 18 janvier 2008 depuis le centre de Bex en compagnie d'Emmanuelle Marendaz Colle, chargée de communication de l'EVAM, toujours sur la question de l'aide d'urgence aux personnes déboutées et sur le changement de statut de l'EVAM, anciennement Fareas.
Avance des périmètres d'exclusion en Suisse Alémanique
La police serre la vis outre-Sarine
Prévention et répression prévues contre le vandalisme.
Anne Fournier dans le Temps
Mardi 5 février 2008
La police de Coire pourrait dès cet été disposer d'une loi inédite en Suisse. Si les citoyens y consentent via les urnes le 24 février, la consommation d'alcool sera prohibée dans les quartiers entre minuit trente et sept heures. Le badaud nocturne, une bière à la main, pourrait être puni d'une amende de 50 francs. Les autorités justifient cette mesure par les remous constatés le week-end dans la capitale grisonne de 32000 habitants. «Le samedi, entre 3000 et 5000 jeunes viennent à Coire pour s'amuser. Nous avons parfois des excès de vandalisme», explique le chef de la police Ueli Caluori. Autres tours de vis: la mise en vigueur de vidéos surveillance et d'un article permettant d'exclure de certains périmètres les personnes perturbant l'ordre public.
Prévention et répression prévues contre le vandalisme.
Anne Fournier dans le Temps
Mardi 5 février 2008
La police de Coire pourrait dès cet été disposer d'une loi inédite en Suisse. Si les citoyens y consentent via les urnes le 24 février, la consommation d'alcool sera prohibée dans les quartiers entre minuit trente et sept heures. Le badaud nocturne, une bière à la main, pourrait être puni d'une amende de 50 francs. Les autorités justifient cette mesure par les remous constatés le week-end dans la capitale grisonne de 32000 habitants. «Le samedi, entre 3000 et 5000 jeunes viennent à Coire pour s'amuser. Nous avons parfois des excès de vandalisme», explique le chef de la police Ueli Caluori. Autres tours de vis: la mise en vigueur de vidéos surveillance et d'un article permettant d'exclure de certains périmètres les personnes perturbant l'ordre public.
Libellés :
périmètre d'exclusion
Inscription à :
Articles (Atom)

