lundi 24 septembre 2007

Le racisme ne passera pas par moi

Mazyar Yosefi, membre du comité Acor SOS Racisme et conseiller communal socialiste, est l'invité de la rubrique "Débats" du 24 Heures.


Mazyar Yosefi
www.stopracisme.ch




Un an après l’acceptation des deux lois contre l’asile et les étrangers, le climat se durcit encore à l’en­contre des étrangers. L’UDC po­larise la campagne des élections nationales autour des prétendus abus en stigmatisant systémati­quement les plus faibles. Affi­ches racistes, mensonges et slo­gans à l’appui.
Nous devons hausser le ton, nous devons manifester notre indignation contre les quatre initiatives* qui inscrivent la question des étrangers au coeur des débats. Ces initiatives lan­cées par l’UDC et consorts cons­tituent un véritable programme raciste qui met en cause les libertés de chacun et le principe fondamental de l’égalité de droit. Cette idéologie légitime les comportements hostiles qui se multiplient autour de nous. La situation s’est dégradée au point qu’après les discours, cer­tains milieux d’extrême droite passent à l’acte. Ces derniers mois ont eu lieu des tirs à balles réelles sur un centre de requé­rants d’asile et le passage à ta­bac de trois Noirs à Genève. Le parti blochérien a un but précis, à savoir le démantèlement total des acquis sociaux et un pro­gramme ultralibéral. Propager la peur dans la société et ensuite en tirer profit, voilà ce que Christoph Blocher a fait ces der­niers quatre ans. Toutes et tous, nous partageons la responsabi­lité
de combattre la progression du racisme et de la xénophobie, de restaurer le respect des droits, de la dignité et de l’iden­tité de chacune et de chacun. L’occasion nous est donnée par­ticulièrement dans cette période électorale de montrer notre in­dignation contre cette propa­gande nauséabonde. Affirmons que le racisme ne passera pas par nous et que vivre ensemble c’est possible. Je vous invite à signer le Manifeste en ligne sur .
Le 18 septembre, au Comptoir Suisse, Christoph Blocher affir­mait que «la gauche manifeste dehors». La manifestation qui
se tenait ce soir-là dans les rues n’était pas seulement une mani­festation de la gauche. Des jeu­nes gymnasiens, étudiants, filles et garçons, des personnes de tous les âges venant pour cer­tains des quartiers les plus po­pulaires de Genève et Lausanne. Une véritable mobilisation civile nourrie de très nombreuses réactions individuelles et collec­tives craignant la propagande raciste de l’UDC. Il est temps de s’opposer avec détermination et avec la plus grande fermeté aux actes de racisme, et de cons­truire un large mouvement anti­raciste. En particulier en se mo­bilisant, en décembre 2007, lors de l’élection du Conseil fédéral, pour affirmer haut et fort que nous ne voulons plus de Chris­toph Blocher au gouvernement. Dans la rue, dans tous les lieux de formation, les écoles, les uni­versités, sur nos places de tra­vail, nous avons la responsabi­lité d’organiser cette opposition, selon nos possibilités. Il est temps d’agir!

* L’acquisition de la nationalité: «Pour des naturalisations démocratiques» Le séjour des étrangers en Suisse: «Pour le renvoi des étrangers criminels (initiative sur le renvoi)» L’identité culturelle et la liberté religieuse: «Contre la construction de minarets» La lutte contre la norme pénale antiraciste: «Pour la liberté d’expression — non aux muselières!»

dimanche 23 septembre 2007

En Grèce, les demandes d'asile explosent


Alors que le nombre de demandes d’asile au sein de l’UE est en régression depuis les cinq dernières années, la Grèce battait des records en 2006 avec une augmentation de 35% par rapport à l'année précédente, aux côtés de la Lituanie +44%, de la Suède +38% et de la Hongrie +32%, tandis qu'à Chypre le nombre des demandes a été multiplié par cinq, fait savoir européen de la Statistique EUROSTAT, dans une étude parue cette semaine.

Lire le communiqué complet

Réfugiées irakiennes en Syrie

Elles attirent tous les regards. S'exhibant en habits ultramoulants au milieu de femmes voilées de la tête aux pieds, un groupe d'adolescentes irakiennes crée un choc dans Jaramana, un des quartiers les plus conservateurs de Damas. Leur présence témoigne d'une conséquence du chaos irakien encore méconnue: la prostitution. Un exil misérable a forcé des milliers de femmes, dont des centaines de mineures, à vendre leur corps pour survivre. Leurs clients, principalement des Syriens, profiteront de l'occasion pour s'offrir des soirées agréables à peu de frais.

Le phénomène prend une telle ampleur que Zeina, une journaliste syrienne, a effectué un reportage pour prouver à ses compatriotes que toutes les Irakiennes ne se prostituent pas. Cette tragédie jette donc plus encore l'opprobre sur la communauté irakienne, accusée par de nombreux Syriens d'avoir provoqué l'augmentation des prix du logement et de la nourriture. Le recours croissant à la prostitution n'étonne pas la porte-parole de l'UNHCR en Syrie, Astrid van Genderen Stort. «Dans les sociétés arabes, les hommes sont les piliers économiques de la famille. La guerre détruit les réseaux de solidarité, privant les femmes de soutien et de protection. Ce bouleversement les force à chercher n'importe quel moyen de survie.»

Interdites d'entrée

Une nouvelle loi, décidée il y a quelques semaines, stipule qu'aucune femme de moins de trente-cinq ans n'a le droit d'entrer en Syrie sans être accompagnée d'un homme de sa famille, afin de lutter contre le phénomène. Mais selon le directeur d'un centre pour les droits humains qui souhaite garder l'anonymat, cette législation est absurde. «Ce sont parfois leurs pères, frères ou époux qui les poussent à se vendre.» Le gouvernement a en effet récemment interdit aux Irakiens de travailler et ne leur accorde aucune aide financière. Le gouvernement craint que ce million et demi d'exilés ne cherche à rester, ce qui menacerait l'équilibre démographique de la Syrie. Ces mesures précipitent des milliers de famille dans une existence totalement précaire. Dépendant de leurs économies ou de la générosité de leurs proches à l'étranger, il ne leur reste souvent qu'à accepter n'importe quel travail au noir, quitte à se retrouver par la suite au ban de la société.

Contrepartie en pétrole

Car faire le tapin, dans cette communauté patriarcale fortement conservatrice est synonyme d'une déchéance dont celles qui en sont victimes ne se relèveront jamais. «Aucune femme de leur famille ne pourra se marier. Salies, elles n'ont aucune chance de réintégrer leur clan», souligne notre interlocuteur anonyme

Une loi interdisant aux femmes de faire le trottoir, la prostitution reste cantonnée dans des night-clubs contrôlés par les services de renseignements syriens, qui veillent scrupuleusement à ce que le silence soit gardé sur ce phénomène. Le militant souligne que faire connaître ce drame aurait des conséquences politiques incalculables. «Parler de l'exploitation sexuelle des réfugiées, alors que le président Bachar el-Assad vante l'hospitalité de la Syrie, mettrait en lumière ses véritables motivations. Accueillir les Irakiens est en fait un bon moyen d'obtenir une contrepartie en pétrole, de faire pression sur les USA et l'Union européenne et de redorer son blason dans le monde arabe.»


Aller sur le site du Haut Commissariat pour les réfugiés
Les statistiques du HCR (.pdf)

Interdire Tintin au Congo ?


"Absurde !" répond Zep, mais à resituer dans son contexte historique. Une interview à lire dans le Matin.

Mendiants roms



Lire cet article du Matin, qui décrit la situation des mendiants roms en ville de Genève.

samedi 22 septembre 2007

Christoph Blocher s'explique

Dans un long entretien accordé à Valentine Zubler, Pierre Ruetschi et Thierry Meyer, le Conseiller fédéral s'explique sur les remous de la campagne en cours. Extraits.

Sur les moutons noirs: «Vous trouvez ça si mauvais?
Les moutons noirs, c’est une expression qui existe
dans toutes les langues. Et la provocation
c’est important, ça permet de faire avancer les choses.»
(Olivier Vogelsang)
(...)
– Un ministre de la Justice peut-il critiquer une loi suisse à l’étranger, comme vous l’avez fait avec la norme antiraciste en Turquie?– Oui. Cela étant, j’ai aussi critiqué cette loi ici, et personne ne s’en est offusqué. Lors de mon voyage en Turquie, je ne pouvais pas prétendre devant les autorités turques que les gens ayant un avis contraire au leur ne devaient pas être envoyés en prison pour cette raison, comme c’était le cas dans leur pays lors de ma visite. Dans le même sens, je ne pouvais pas cacher que nous avions nous aussi des limites concernant la liberté d’expression. Je suis d’ailleurs en train d’élaborer une proposition qui améliore la situation.
– Cette loi a été votée par le peuple. Le peuple n’a donc pas toujours raison?
– Le peuple n’a pas toujours raison, mais ce qu’il décide doit être exécuté. En revanche, chacun doit pouvoir mettre en discussion les normes légales
– Si vous devenez président de la Confédération dans deux ans, allez-vous poursuivre à l’étranger de telles attaques? On attend d’un président qu’il parle pour tous les Suisses.

– Un président représente le gouvernement et strictement sa ligne politique.
– Etes-vous favorable à l’élection du Conseil fédéral directement par le peuple?

– Oui.
– En l’occurrence, c’est ce qui se passe, puisque l’on demande aux candidats s’ils vont voter pour vous ou non…

– A cause de mes opposants. Mon parti n’aurait pas insisté sur ce point. Je suis le fruit de mes adversaires. Désolé. Je fais mon travail, je compte trente ans de carrière politique derrière moi et j’ai marqué mon parti, lequel m’a d’ailleurs dit: «Il y a tellement de gens derrière toi, ils doivent savoir que si l’UDC perd les élections, il y a un risque pour toi.»
– Et si vous n’êtes pas réélu?

– Je n’ai pas peur. Je me prépare aux deux cas de figure. Si je ne suis pas réélu, je retourne dans l’opposition.
– Un tel climat de haine durant une campagne était inconnu jusqu’à aujourd’hui. Engendré, notamment, par cette affiche avec des moutons blancs qui chassent un mouton noir. Difficile de croire que vous ne vous y attendiez pas.

– Vous trouvez ça si mauvais? Les moutons noirs, c’est une expression qui existe dans toutes les langues. Le proverbe veut d’ailleurs que dans chaque famille, chaque classe d’école, il y ait un mouton noir. Et la provocation, c’est important, ça permet de faire avancer les choses. Le mot vient du latin provocare , qui veut dire soulever le débat.
– Mais le double sens est évident. Et l’affiche montrant des postérieurs de musulmans en train de prier, et leur demandant d’utiliser leur tête?

– Non, les moutons noirs, ce sont seulement les étrangers criminels. Les autres, qui vivent ici légalement, peuvent rester en Suisse. Le mot «noir» n’a rien à voir avec les Africains. On parle de travail au noir, de liste noire… L’autre affiche, je ne l’aurais pas faite, même si je ne la trouve pas aussi incroyablement méchante. C’est finalement assez amusant.
– Les réactions sont très vives. Micheline Calmy-Rey se dit dégoûtée par cette campagne, Pascal Couchepin évoque le fascisme des années 30 et vous compare à Mussolini. Vous attendiez-vous à tout cela?

– Croyez-vous que les affiches du Parti socialiste me plaisent? Simplement, je ne dis rien. Pascal Couchepin parle de fascisme? Bon, c’est aussi du calcul. D’une part, je ne sais pas ce qu’il voulait dire, et d’autre part, il n’a pas dit qui, précisément, lui faisait penser à Mussolini. Moi je ne le ferais pas. Je ne sais pas pourquoi les réactions sont si sensibles, ce sont des discussions de campagne électorales.
– Votre popularité en Suisse romande a baissé.

– Je n’ai jamais été l’ami de la Romandie, notamment en raison de l’Europe. Cela dit, quand je me suis rendu au Comptoir Suisse à Lausanne, beaucoup de gens m’ont félicité et m’ont dit qu’ils me trouvaient courageux. Dans cette salle, il y avait cinq orateurs qui ont exprimé leur opinion, ont évoqué la démocratie et le droit international, sans faire la guerre. La presse n’a parlé que des casseurs. Mon discours économique a reçu un accueil favorable, j’ai été applaudi, notamment par les nombreux entrepreneurs présents. D’ailleurs, un chef d’entreprise très connu m’a dit: «J’ai honte pour la Suisse romande.» Je le remercie. Il m’a dit n’avoir jamais voté UDC, mais qu’il allait le faire cet automne. Cette solidarité, c’est le résultat de mes opposants.

(...)

Retour à la case départ, après des années de bataille

Expulsé avec sa famille en décembre dernier, après avoir passé plus de la moitié de sa vie en Suisse, Fatmir Nebija est de retour. Aujourd'hui, tout est à recommencer.
SOULAGEMENT
Fatmir Nebija a retrouvé un peu du sourire
perdu il y a dix mois, lors de son expulsion.
Il faudra malgré tout beaucoup de temps
à la famille pour retrouver une vie normale.
(JOANA ABRIEL, YVERDON, LE 19 SEPTEMBRE 2007)


Attablé au buffet de la gare d'Yverdon, Fatmir Nebija respire profondément l'air frais de fin d'été, qui contraste avec la fournaise qui écrase encore les Balkans à cette époque de l'année. Le sourire, qu'il avait définitivement perdu au moment de franchir la douane de l'aéroport de Cointrin en décembre dernier, est revenu.

Cela fait deux jours qu'il a retrouvé le sol helvétique avec son épouse et leurs deux filles, après dix mois extrêmement rudes passés dans un village du Kosovo. «Je gardais toujours un tout petit espoir qui m'a fait tenir le coup. Mais franchement, je pensais qu'une fois là-bas, on allait nous oublier définitivement», avoue Fatmir. C'était sans compter sur la ténacité de ses amis en Suisse, parmi lesquels plusieurs parlementaires vaudois. A coup d'innombrables lettres avec leurs homologues fribourgeois, ils sont parvenus à obtenir du service de la population du canton, qui avait retiré à Fatmir son permis C, que les Nebija puissent revenir en Suisse. Mais avec un permis B.

Dur de se relancer

Expulsé après seize années passées en Suisse, déchu de son permis C après un cafouillage administratif, le jeune trentenaire, dont toute la famille est installée en Suisse, s'apprête à recommencer sa vie. A zéro. «Je n'ai plus rien, soupire Fatmir. J'ai dû vendre les dernières choses qui me restaient pour payer le billet d'avion pour revenir.» Avec sa famille, il loge désormais chez des cousins à Yverdon. En attendant de trouver un appartement à Estavayer, où il habitait avant le début de ses mésaventures. Une gageure lorsqu'on n'a pas de quoi payer de caution. «Et je ne peux même pas demander à quelqu'un de se porter garant à ma place, il faut que le bail soit établi à mon nom.»

Condition sine qua non pour l'obtention de son permis, un travail l'attend. Comme chauffeur de poids lourd. Mais il lui faut d'abord repasser en Suisse le permis de conduire qu'il a obtenu en Albanie, patrie de son épouse Alma. Pour cela aussi, il lui faudra de l'argent.

Dix ans pour un permis C

Le plus dur pour lui aujourd'hui? Devoir demander de l'aide aux services sociaux. «C'est plus que dur, c'est grave pour moi... Car je suis jeune, en bonne santé. Avant toute cette histoire, j'ai toujours travaillé, je gagnais bien ma vie, insiste-t-il. Mais là, je n'ai pas le choix, je dois demander de l'aide pour me relancer. Mais je veux tout rembourser le plus vite possible.» Après tout ce temps perdu, Fatmir n'attend aujourd'hui qu'une chose: recommencer à vivre normalement dans ce qu'il considère toujours comme son pays. Avoir un toit, travailler, envoyer ses filles à l'école. Dans dix ans, si tout va bien, il récupérera son permis C, obtenu une première fois en 1998.

Un article de Marc Ismail paru dans 24 Heures

Paroisse d'Ecublens - Saint-Sulpice interdite d'organiste japonaise

Un permis B avec activité lucrative refusé pour cause de nationalité non européenne. L'artiste de renom avait pourtant été la seule à répondre à l'offre d'emploi.


L'église romane de Saint-Sulpice, très prisée pour les mariages,
devrait selon la justice se contenter d'un organiste «amateur éclairé».

Délices et orgues en berne à Ecublens et à Saint-Sulpice, depuis le couperet du Tribunal administratif vaudois, tombé le 6 septembre. Pour le plaisir et pour le recueillement, les deux voisines, qui forment une paroisse réformée commune, avaient trouvé la perle rare en la personne de la jeune organiste virtuose japonaise Ezko Kikuchi, bardée de distinctions du Conservatoire de Lausanne. Perle unique en vérité, puisqu'elle fut la seule personne à postuler lors de la mise au concours du poste suite au départ du titulaire.

C'était compter sans les tracasseries administratives. «Le permis de travail a été refusé, en application de la limitation du nombre des étrangers non européens, explique Philippe Vogel, son avocat. Les juges ont estimé que les communes n'avaient pas fait tous les efforts de recrutement requis pour bénéficier de l'exception consentie au personnel spécialisé. Et puis, ils se sont demandés si une organiste aussi confirmée n'était pas finalement un luxe pour des églises de village.»

Le Tribunal administratif ajoute que pour bien faire, l'employeur potentiel doit démontrer «qu'aucun travailleur indigène ou ressortissant de l'UE ou de l'AELE ne peut être recruté pour ce travail en Suisse». Qu'il doit signaler la vacance du poste à l'Office régional de placement.

«Doit-on en déduire qu'il faudrait faire une offre dans toute l'Europe pour être en règle?», s'interroge le greffe municipal d'Ecublens.

Président du conseil de paroisse, Jacqueline Hefti souligne combien il est difficile de repourvoir un tel poste. «Cela nécessite une grande disponibilité en termes d'horaires et beaucoup de souplesse, étant donné la diversité des offices. Sans parler bien sûr de la dimension spirituelle inhérente à la fonction.» Autant de critères que la candidate japonaise semblait être la seule à satisfaire, ou du moins à être disposée à le faire. Ce qui n'empêche pas les juges de se demander si un «amateur éclairé» ou un étudiant ne ferait pas tout aussi bien l'affaire. «Sans doute les communes n'ont-elles pas envisagé cette solution, dès lorsqu'elles disposaient d'une perle rare. Il s'agit là d'un choix compréhensible, mais de convenance, que la jurisprudence exclut de faire.»

Un article de Georges-Marie Bécherraz pour 24 Heures

Le PS examine la campagne de l'UDC

Lire l'article de Valérie de Graffenried dans le Temps
Le Parti socialiste a décortiqué les quatre campagnes d'affichage et d'annonces de l'UDC. Et arrive au chiffre de 15 millions de francs. De son côté, un directeur de Publicitas souligne que le nombre d'annonces pour cette campagne a explosé.


L'UDC refuse de révéler combien elle investit dans sa campagne électorale? Qu'à cela ne tienne: le PS a fait les calculs à sa place. Et il arrive au chiffre de 15 millions de francs, en ne prenant en compte que les affiches et les annonces publiées dans la presse. Voilà comment Nicolas Galladé, chef de campagne du PS, arrive à cette somme...

Selon Philippe Leuba, Vaud a retrouvé sa crédibilité à Berne sur l'asile

Lire l'article de Marco Danesi dans Le Temps
Depuis le début de l'année, l'Office fédéral des migrations (ODM) n'a refusé aucune des interventions du canton en faveur de requérants déboutés. Questions au conseiller d'Etat libéral élu ce printemps.