Lire l'article de 24heures
Neuf trafiquants interpellés par la police: 80 grammes de coke et 18 000 francs saisis.
«La quantité paraît peu importante, mais il faut se rendre compte que c'est un trafic qui peut rapporter pas mal d'argent», commente Jean-Christophe Sauterel, porte-parole de la police vaudoise. Celle-ci a annoncé l'arrestation, à Moudon, de neuf trafiquants ayant écoulé 2000 boulettes de cocaïne. Les inspecteurs ont pu confisquer 80 grammes, pour 18 000 francs.
Ce succès est la suite logique des interpellations du mois d'octobre à Yverdon-les-Bains. Elles avaient notamment permis aux policiers du groupe Strada d'identifier des revendeurs de rue opérant à Bex et à Moudon.
A la fin novembre, un Guinéen – dont la demande d'asile avait été rejetée – a été intercepté à la douane de Bâle, avec sa complice, une Suissesse domiciliée à Payerne. L'homme détenait quelque 10 000 francs cachés dans ses chaussettes. Ce couple était recherché par la justice. Il avait pris l'argent à Moudon et devait l'échanger à Amsterdam, contre de la drogue à écouler dans la Broye vaudoise.
«Le marché a changé de visage»
Début décembre, des surveillances en ville de Moudon ont permis de localiser deux appartements à la rue des Tisserands servant de plate-forme logistique aux dealers. Les policiers ont ainsi pu arrêter en flagrant délit trois Africains, dont deux requérants d'asile de 18 et 21 ans, et un Nigérian au permis B, domicilié sur Fribourg. Ils ont saisi deux œufs allongés contenant un total de 24 grammes de coke, ainsi que 2000 francs. Une seconde intervention au centre Fareas de Moudon a conduit à l'arrestation de cinq autres Africains, âgés de 19 à 29 ans, originaires de Guinée, Sierra Leone et Côte d'Ivoire, refusés d'asile en attente de rapatriement, ou en situation irrégulière. Les policiers ont récupéré 60 grammes, pour 6400 francs.
Peu après l'arrestation des 9 trafiquants, 22 toxicomanes domiciliés dans la Broye ou la région lausannoise ont été convoqués. Ils ont reconnu avoir acheté au total près de 1,6 kilo de cocaïne auprès de leurs dealers africains, par petites boulettes, pour un montant de près de 160 000 francs. «Ce n'est malheureusement pas nouveau de trouver des trafiquants à Moudon, note Jean-Christophe Sauterel. Mais là, nous constatons que le marché a changé de visage. Il correspond au trafic qui a été chassé des plus grandes villes comme Lausanne, pour se reporter dans de plus petites localités.»
mercredi 20 décembre 2006
mardi 19 décembre 2006
On ne fait pas joujou avec les naturalisation
Lire l'éditorial de Bernard Wuthrich dans le Temps
La naturalisation est un acte civique sérieux qui ne se prête pas à des gesticulations politiques dictées par des événements isolés. Le spectacle qu'offre l'UDC, en mal d'attention sur ses thèmes fétiches en vue des prochaines élections fédérales, est à ce propos pitoyable...
Et sur le même sujet lire l'article de Valérie de Graffenried
Le parti ne cesse de lancer de nouvelles propositions pour durcir le régime des naturalisations. Jusqu'à émettre des signaux contradictoires et semer la confusion. Normal: son but est avant tout d'occuper le terrain...
La naturalisation est un acte civique sérieux qui ne se prête pas à des gesticulations politiques dictées par des événements isolés. Le spectacle qu'offre l'UDC, en mal d'attention sur ses thèmes fétiches en vue des prochaines élections fédérales, est à ce propos pitoyable...
Et sur le même sujet lire l'article de Valérie de Graffenried
Le parti ne cesse de lancer de nouvelles propositions pour durcir le régime des naturalisations. Jusqu'à émettre des signaux contradictoires et semer la confusion. Normal: son but est avant tout d'occuper le terrain...
Libellés :
Naturalisation
L'islamophobie en Europe
Lire l'article de Saphir
Montée d'agressions, de discriminations en matière d'emploi, d'éducation et de logement à caractère islamophobe en Europe. C'est le constat de l'Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes (EUMC), qui publiait lundi son rapport annuel.
Montée d'agressions, de discriminations en matière d'emploi, d'éducation et de logement à caractère islamophobe en Europe. C'est le constat de l'Observatoire européen des phénomènes racistes et xénophobes (EUMC), qui publiait lundi son rapport annuel.
Lutte contre l’immigration clandestine, l'UE persiste dans le "tout sécuritaire"
Lire cet article de Liberté-Algérie
Le règlement du dossier de l’immigration clandestine est dans l’impasse, l’Union européenne refusant l’approche proposée par les pays de la rive sud de la Méditerranée, dont l’Algérie, sur la nécessité de mise en place d’un plan de développement afin de maintenir les populations locales sur place.
Le règlement du dossier de l’immigration clandestine est dans l’impasse, l’Union européenne refusant l’approche proposée par les pays de la rive sud de la Méditerranée, dont l’Algérie, sur la nécessité de mise en place d’un plan de développement afin de maintenir les populations locales sur place.
lundi 18 décembre 2006
La maîtrise de l’immigration passe par celle du travail clandestin
Lire l'entretien avec Pierre-Yves Maillard dans 24heures
Vice-président des socialistes suisses et conseiller d'Etat vaudois, Pierre-Yves Maillard s'est battu début décembre devant le congrès de Muttenz pour que son parti apporte sa réponse à la question de l'intégration des étrangers. Entretien, alors que le sujet de l'asile est particulièrement sensible dans le canton, avec la volonté des Bellerins de voir fermer le centre pour requérants qu'abrite leur commune.
Qu'est-ce qui a convaincu le PS d'être plus actifs sur le thème de l'intégration?
Une analyse objective. Dans les années 60-70 les problèmes d'intégration se sont résolus en partie par le plein-emploi. Les nouveaux venus avaient des collègues de travail, pouvaient mieux se projeter dans un avenir. Ce n'est plus toujours le cas. Et puis, les attaques politiques sur ce thème ne cessent pas. Il faut y répondre, avec des faits et un langage clair et réaliste.
Les socialistes n'ont-ils pas longtemps pensé que l'intégration allait se faire seule?
Comme tout le monde. Très peu de choses ont été mises en place pour faciliter l'intégration, alors que les différences culturelles des migrants sont plus fortes. Si on veut éviter le développement de fanatismes de tous ordres, il faut diffuser de manière volontariste nos valeurs démocratiques.
Voici longtemps que l'UDC utilise le thème des étrangers. Est-ce que vous ne vous réveillez pas un peu tard?
La version zurichoise de ce parti a fait des voix en exploitant la crainte et le ressentiment envers les étrangers, Mais elle n'a rien résolu. De notre côté, nous devons réagir à cette offensive avec plus d'efficacité.
Aujourd'hui, vous admettez qu'il y a un effort à demander aux migrants. Lequel?
D'abord clarifions ce qu'on tolère. Pour le PS ça a été un débat important. A Muttenz, nous nous sommes prononcés contre le port de signes religieux ostentatoires par les enseignants, et contre les dispenses de cours pour motifs religieux. La direction du parti a provoqué une clarification entre les valeurs de respect des minorités, celles de laïcité et d'égalité. Quand elles entrent en conflit, la base du PS a clairement privilégié les secondes.
Qu'attendez-vous de votre «convention d'intégration»?
Elle n'a pas pour but d'ajouter une condition à la reconduction d'un permis de séjour. Dans une logique de réciprocité, elle entend favoriser l'atteinte d'objectifs d'intégration, comme la maîtrise de la langue. Son but, c'est que toutes les personnes d'une famille connaissent et maîtrisent la langue parlée, et un minimum des règles de vie dans notre société. Pour éviter, par exemple, que dans un couple, l'épouse qui ne travaillerait pas se trouve isolée, condamnée à la dépendance.
«Il faut parler clair, dites-vous, sur la régulation de la migration». Pour dire quoi?
Deux choses inquiètent la population. Qu'on perde le contrôle des mouvements migratoires, et l'association entre immigration et criminalité. Sur ces deux points, on doit montrer que les prétendus remèdes sont devenus la cause du problème. On a durci les lois, eh bien, les étrangers sont venus illégalement, et souvent on les a fait venir. De l'aveu de M. Blocher, on a environ 100 000 personnes en situation irrégulière en Suisse. On fait quoi? 5000, 10 000 charters? Même lui ne le propose pas. Il faut une autre réponse. Face à ceux qui sont venus pour trafiquer, elle passe par des forces de police suffisantes. Il faudrait une action massive, coordonnée par le Département de justice et police contre les réseaux de trafic et de proxénétisme. Mais évidemment on ne peut pas le faire en prônant le moins d'Etat et en voulant réduire de 30% les dépenses de son département.
Et face à l'immigration clandestine?
On commencera à résoudre le phénomène quand les employeurs seront sérieusement condamnés pour avoir exploité du personnel clandestin. En leur faisant payer la différence cumulée de salaire avec les usages de chez nous et les frais d'aide au retour. Alors certains employeurs diront, comme j'ai pu l'entendre: «mais sans ces gens on ne s'en sort plus». Il y aura moins d'hypocrisie, il y aura d'autres alliances pour permettre à ces personnes de venir ici légalement, en respectant nos conditions de travail. Où ils emploieront du personnel d'ici, sans plus pouvoir tirer les salaires vers le bas. Contrôler les conditions de travail et lutter contre le travail au noir est la seule solution efficace. Or l'UDC suisse s'y oppose.
Notamment à Bex, le mécontentement s'est cristallisé autour de la délinquance de certains immigrés. Que faire?
Quelqu'un qui trafique, qu'il soit clandestin ou débouté de l'asile, ne collabore pas à son renvoi. Eh bien, puisque les mesures de contrainte existent, qu'on les applique aux trafiquants plutôt qu'aux pères de familles sans histoires. Et que M. Blocher s'engage pour plus d'accords de réadmission avec les pays d'Afrique subsaharienne afin de rendre possible les retours.
Etes-vous en faveur de centres spéciaux pour les requérants «difficiles»?
Au-delà des problèmes juridiques, la question se résout d'elle-même quand vous vous demandez dans quelle commune les mettre.
La votation de Bex a montré que les centres de requérants étaient de moins en moins bien admis. Comment réagir?
Ce dossier concerne mon collègue Mermoud, c'est à lui de s'exprimer pour le Conseil d'Etat. Pour le reste, l'enseignement que peuvent en tirer les partis au plan fédéral, c'est que malgré tous les changements de la loi sur l'asile des problèmes demeurent parce qu'ils appellent une réponse policière et pas législative. Il faut arrêter de se défausser sur la loi sur l'asile. Strada à Lausanne a fait plus pour lutter contre le trafic de drogue que le durcissement de cette loi.
Vice-président des socialistes suisses et conseiller d'Etat vaudois, Pierre-Yves Maillard s'est battu début décembre devant le congrès de Muttenz pour que son parti apporte sa réponse à la question de l'intégration des étrangers. Entretien, alors que le sujet de l'asile est particulièrement sensible dans le canton, avec la volonté des Bellerins de voir fermer le centre pour requérants qu'abrite leur commune.
Qu'est-ce qui a convaincu le PS d'être plus actifs sur le thème de l'intégration?
Une analyse objective. Dans les années 60-70 les problèmes d'intégration se sont résolus en partie par le plein-emploi. Les nouveaux venus avaient des collègues de travail, pouvaient mieux se projeter dans un avenir. Ce n'est plus toujours le cas. Et puis, les attaques politiques sur ce thème ne cessent pas. Il faut y répondre, avec des faits et un langage clair et réaliste.
Les socialistes n'ont-ils pas longtemps pensé que l'intégration allait se faire seule?
Comme tout le monde. Très peu de choses ont été mises en place pour faciliter l'intégration, alors que les différences culturelles des migrants sont plus fortes. Si on veut éviter le développement de fanatismes de tous ordres, il faut diffuser de manière volontariste nos valeurs démocratiques.
Voici longtemps que l'UDC utilise le thème des étrangers. Est-ce que vous ne vous réveillez pas un peu tard?
La version zurichoise de ce parti a fait des voix en exploitant la crainte et le ressentiment envers les étrangers, Mais elle n'a rien résolu. De notre côté, nous devons réagir à cette offensive avec plus d'efficacité.
Aujourd'hui, vous admettez qu'il y a un effort à demander aux migrants. Lequel?
D'abord clarifions ce qu'on tolère. Pour le PS ça a été un débat important. A Muttenz, nous nous sommes prononcés contre le port de signes religieux ostentatoires par les enseignants, et contre les dispenses de cours pour motifs religieux. La direction du parti a provoqué une clarification entre les valeurs de respect des minorités, celles de laïcité et d'égalité. Quand elles entrent en conflit, la base du PS a clairement privilégié les secondes.
Qu'attendez-vous de votre «convention d'intégration»?
Elle n'a pas pour but d'ajouter une condition à la reconduction d'un permis de séjour. Dans une logique de réciprocité, elle entend favoriser l'atteinte d'objectifs d'intégration, comme la maîtrise de la langue. Son but, c'est que toutes les personnes d'une famille connaissent et maîtrisent la langue parlée, et un minimum des règles de vie dans notre société. Pour éviter, par exemple, que dans un couple, l'épouse qui ne travaillerait pas se trouve isolée, condamnée à la dépendance.
«Il faut parler clair, dites-vous, sur la régulation de la migration». Pour dire quoi?
Deux choses inquiètent la population. Qu'on perde le contrôle des mouvements migratoires, et l'association entre immigration et criminalité. Sur ces deux points, on doit montrer que les prétendus remèdes sont devenus la cause du problème. On a durci les lois, eh bien, les étrangers sont venus illégalement, et souvent on les a fait venir. De l'aveu de M. Blocher, on a environ 100 000 personnes en situation irrégulière en Suisse. On fait quoi? 5000, 10 000 charters? Même lui ne le propose pas. Il faut une autre réponse. Face à ceux qui sont venus pour trafiquer, elle passe par des forces de police suffisantes. Il faudrait une action massive, coordonnée par le Département de justice et police contre les réseaux de trafic et de proxénétisme. Mais évidemment on ne peut pas le faire en prônant le moins d'Etat et en voulant réduire de 30% les dépenses de son département.
Et face à l'immigration clandestine?
On commencera à résoudre le phénomène quand les employeurs seront sérieusement condamnés pour avoir exploité du personnel clandestin. En leur faisant payer la différence cumulée de salaire avec les usages de chez nous et les frais d'aide au retour. Alors certains employeurs diront, comme j'ai pu l'entendre: «mais sans ces gens on ne s'en sort plus». Il y aura moins d'hypocrisie, il y aura d'autres alliances pour permettre à ces personnes de venir ici légalement, en respectant nos conditions de travail. Où ils emploieront du personnel d'ici, sans plus pouvoir tirer les salaires vers le bas. Contrôler les conditions de travail et lutter contre le travail au noir est la seule solution efficace. Or l'UDC suisse s'y oppose.
Notamment à Bex, le mécontentement s'est cristallisé autour de la délinquance de certains immigrés. Que faire?
Quelqu'un qui trafique, qu'il soit clandestin ou débouté de l'asile, ne collabore pas à son renvoi. Eh bien, puisque les mesures de contrainte existent, qu'on les applique aux trafiquants plutôt qu'aux pères de familles sans histoires. Et que M. Blocher s'engage pour plus d'accords de réadmission avec les pays d'Afrique subsaharienne afin de rendre possible les retours.
Etes-vous en faveur de centres spéciaux pour les requérants «difficiles»?
Au-delà des problèmes juridiques, la question se résout d'elle-même quand vous vous demandez dans quelle commune les mettre.
La votation de Bex a montré que les centres de requérants étaient de moins en moins bien admis. Comment réagir?
Ce dossier concerne mon collègue Mermoud, c'est à lui de s'exprimer pour le Conseil d'Etat. Pour le reste, l'enseignement que peuvent en tirer les partis au plan fédéral, c'est que malgré tous les changements de la loi sur l'asile des problèmes demeurent parce qu'ils appellent une réponse policière et pas législative. Il faut arrêter de se défausser sur la loi sur l'asile. Strada à Lausanne a fait plus pour lutter contre le trafic de drogue que le durcissement de cette loi.
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La naturalisation à l'essai divise
L'Office fédéral des migrations examine l'idée d'une naturalisation à l'essai. Une démarche qui fait suite aux agressions sexuelles commises par des jeunes d'origine étrangère. Toute personne coupable d'un grave délit durant sa période probatoire se verrait refuser la nationalité suisse. Débat avec Anne-Catherine Ménétrey, conseillère nationale Vert et Yvan Perrin, conseiller national UDC.
Ecoutez le débat sur La Première

Lire l'article de Ron Hochuli dans le Temps
Sur le même sujet le dossier de Swissinfo
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Une institution nationale des droits humains manque en Suisse
Lire l'éclairage de Daniel Bolomey dans le Temps
Daniel Bolomey, secrétaire de la Section suisse d'Amnesty International, salue les efforts de la Suisse en faveur des droits humains à l'étranger mais regrette ses faiblesses à l'intérieur...
Daniel Bolomey, secrétaire de la Section suisse d'Amnesty International, salue les efforts de la Suisse en faveur des droits humains à l'étranger mais regrette ses faiblesses à l'intérieur...
dimanche 17 décembre 2006
La naturalisation à l'essai
Lire la dépêche de l'ATS
L'Office fédéral des migrations (ODM) examine l'idée d'une naturalisation à l'essai. Suite aux agressions sexuelles commises par des jeunes d'origine étrangère, son directeur, Eduard Gnesa, s'est penché sur la proposition de Christoph Blocher.
L'Office fédéral des migrations (ODM) examine l'idée d'une naturalisation à l'essai. Suite aux agressions sexuelles commises par des jeunes d'origine étrangère, son directeur, Eduard Gnesa, s'est penché sur la proposition de Christoph Blocher.
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samedi 16 décembre 2006
Au fond, la politique d'intégration, c'est celle du contrat social
Interview du délégué genevois à l'intégration par Virginie Poyeton dans le COurrier
Cela fait trois mois qu'il a repris le commandement de cette frêle embarcation qu'est le Bureau genevois de l'intégration. Contre son gré, il a quitté la direction de l'Office cantonal de la population (OCP) dont il aurait souhaité piloter le déménagement prochain. Aujourd'hui, Paul-Olivier Vallotton se dit prêt à investir le nouveau rôle que lui a confié le conseiller d'Etat Laurent Moutinot. Mais pas à n'importe quelle condition. Entretien...
Cela fait trois mois qu'il a repris le commandement de cette frêle embarcation qu'est le Bureau genevois de l'intégration. Contre son gré, il a quitté la direction de l'Office cantonal de la population (OCP) dont il aurait souhaité piloter le déménagement prochain. Aujourd'hui, Paul-Olivier Vallotton se dit prêt à investir le nouveau rôle que lui a confié le conseiller d'Etat Laurent Moutinot. Mais pas à n'importe quelle condition. Entretien...
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vendredi 15 décembre 2006
Rita Verdonk, ministre controversée de l'immigration, change de poste
Lire la dépêche de 7 sur 7
Le gouvernement néerlandais a accepté jeudi de suspendre les renvois de demandeurs d'asile déboutés ayant des enfants si des raisons humanitaires s'y opposent. La ministre controversée de l'Immigration, la libérale (VVD) Rita Verdonk, victime d'une motion de censure, changera quant à elle de portefeuille...
Le gouvernement néerlandais a accepté jeudi de suspendre les renvois de demandeurs d'asile déboutés ayant des enfants si des raisons humanitaires s'y opposent. La ministre controversée de l'Immigration, la libérale (VVD) Rita Verdonk, victime d'une motion de censure, changera quant à elle de portefeuille...
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